Cet été, les sarkozystes ont mené tambour battant une opération de communication, largement alimentée par une série d’articles du Journal du dimanche, pour dénoncer une « machination » dans l’affaire des financements libyens.

« Je souhaite laisser ma place aux jeunes », s’était-il justifié quelques jours plus tôt, en annonçant démissionner de ses fonctions de président des conseils de surveillance de Canal Plus et Vivendi. Vincent Bolloré était-il au courant de la garde à vue qui l’attendait ? […]

Diplomate et interprète personnel de Kadhafi pendant vingt-cinq ans, Moftah Missouri revient dans un long entretien à Médiapart sur la relation entre Nicolas Sarkozy et le dirigeant libyen mort en 2011. Premier tête-à-tête enregistré, versements d’argent, infirmières bulgares, document révélé par Médiapart, la visite de 2007, la guerre… : il dit tout.

Oui je sais je suis un peu gonflé d’utiliser ces mots d’origines arabe pour un titre d’article pour tancer des formations politiques françaises, mais que voulez-vous devant leur détermination à vilipender les mêmes thèmes, à agoniser les mêmes humains, à vouloir orienter l’opinion sur les exclusions, porter le sécuritaire à l’interdiction de liberté et de voir des électeurs se satisfaire de leurs programmes décadents à bien des points, rejetant l’opinion populaire vers un gouvernement en place, faute d’être satisfaite par les organisations progressistes toujours à la recherche d’un programme de société bâtie sur d’autres critères, privilégiant tous les humains sans exception. MC

Les responsables à la tête des états du monde entier, (sans qu’ils soient pour autant exempt de reproches eux-mêmes), ont été affranchies des « affaires de corruptions Sarkoziennes » qui, il faut le savoir, ne sont pas uniquement en rapport avec les affres libyennes. Mouammar Kadhafi et la guerre fomentée par BHL en Libye (avec la connivence du locataire Élyséen d’alors), n’est qu’une partie des tergiversations collant à l’entourage de l’ex-président et de sa personne et même avec toutes les « présomptions » d’innocences habituelles rabâchées par les journaleux d’une part et d’autre part qu’il faille laisser la justice faire son travail …

… la besace est bien chargée et donner l’ordre de son bureau n’est pas se rougir directement les mains, ni gonfler les poches de biffetons … fussent-elles revolver. MC

Au cours des derniers mois, nombreux sont les anciens ministres ou parlementaires ayant rejoint le secteur privé. Cela soit en quittant tout bonnement le navire de la politique, soit en compensant certains mandats abandonnés ou perdus par la prise de nouvelles fonctions au sein de cabinets de conseil, d’avocats ou dans la presse.

[Ce n’est ni le premier, ni le dernier sujet, ] qui menace […] l’unité de la majorité des élus représentés dan l’hémicycle de l’assemblée par LRM-Modem-CDI etc. mais ça chatouille la sensibilité de certaines-certains plus portés sur le respect sociale que sur leur compte en banque.] MC

Nicolas Sarkozy et Laurent Wauquiez se sont retrouvés mardi au Rebellato, une table italienne du XVIe arrondissement de Paris qu’affectionne l’ex-président.

Un tête-à-tête (…) qui a pris un tour encore plus politique après l’interview féroce de Xavier Bertrand dans le JDD contre la ligne Wauquiez et alors que se dessine la campagne pour le parti.

C’est probablement l’ultime étape de procédure avant une décision sur un procès : la cour d’appel de Paris a rejeté les derniers recours des mis en examen dans l’enquête sur les fausses factures durant la campagne présidentielle de 2012 de Nicolas Sarkozy, ont indiqué plusieurs avocats. (…)

[Avant tout chose, notons la participation-discipline de vote des électeurs de droite et leurs fidélités à soutenir le parti « Les Républicains » alors que n’existaient pas – loin s’en faut – des lieux de vote dans tous les villages, pour cette primaire.

Il faudra quelques temps pour analyser en détail l’origine et l’appartenance réelle de tous ces votants et les raisons de leur choix. Vérifier entre autre, si la consigne du PS a été suivi ou non et si oui, pour quel pourcentage ? MC]

Ils ont été sollicités pour financer les campagnes des principaux candidats à la primaire de la droite et du centre. Beaucoup ont versé leur écot mais, prudents, ils sont restés discrets jusqu’au bout. Les chefs d’entreprise plébiscitent le programme de François Fillon, mais, au vu des sondages, ils se résignent à Alain Juppé. Les uns pour « jouer gagnant », les autres pour faire barrage à Nicolas Sarkozy. L’ancien chef de l’État clive autant au sein du monde patronal que chez les Français.

Ce n’est pas de la main droite que je vote et cela me facilite pour dire que leurs « magouilles » ne sauraient m’importuner … sauf que la gauche ne fait pas mieux. Aussi même si ce texte est long il explique les rouages de la primaire de droite ayant germé dans les circonvolutions d’énarques matheux et statisticiens (à sa mémère bien sûr) – faut-il y voir « une patte » sournoise – téléguidant les opinions des « selectionneurs » du candidat de la droite ! MC