À la suite de l’examen des projets de loi sécurité globale et de la loi confortant le respect des principes de la République (loi dite « séparatisme ») au parlement, Pierre Ouzoulias, sénateur des Hauts-de-Seine, revient sur les dérives autoritaires du gouvernement et analyse le démantèlement des lois relatives aux libertés de la presse, universitaires et religieuses, fondement des principes républicains de la France.

Soyons juste conscients que le cannabis médical est déjà commercialisé dans de nombreux pays du monde et que des patients se le procurent en toute illégalité au risque d’acheter des produits dangereux ou inefficaces. Légaliser le cannabis médical en France doit contribuer à sécuriser sa consommation, à valider sa fabrication, à préciser la meilleure posologie pour une efficacité optimale.

Une soixantaine de députés macronistes ont donc déposé un recours devant le Conseil constitutionnel, le 22 avril 2021, contre la loi relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion, adoptée le 8 avril.

Alors que la ministre de l’Enseignement Supérieur F. Vidal, entend purger l’université de l’« islamo-gauchisme », le projet de loi « confortant le respect des principes de la République » prévoit d’instaurer un contrôle idéologique des associations.

Quel étrange « comportement » de nos élus, celui consistant à déterminer l’âge ou l’enfant préado pourrait consentir à une-des relation-s incestueuse-s avec sa parenté ou un « proche » ? Coller à la « soi-disant libéralisation sexuelle » … peut-être … mais alors, va-t-on dans un avenir proche, autoriser a des préados de 13 ans à convoler en juste noce … comme … MC.

Le référendum annoncé mi-décembre par Macron, destiné à inscrire la protection de l’environnement dans l’article 1 de la loi fondamentale, verra-t-il le jour avant la prochaine présidentielle ? Ou est-il voué (comme tant d’autres avant lui) à se perdre dans les sables ?

Aucun gouvernement n’a fait autant pour l’écologie. Pour autant, est-ce suffisant ? Non. Faut-il en faire plus ? Oui », s’est lui-même congratulé et interrogé Macron, lundi [14 Déc 2020], devant la Convention citoyenne pour le climat, qu’il avait réunie pour la troisième fois.

La question ne manque pas d’intérêt si l’on considère que certains dans le clan écolo-absolutistes veulent imposer des normes détruisant l’activité de certaines entreprises implantées en France, alors que le chômage enfle, que bon nombre d’entreprises nationales et internationales se délocalisent … MC

Atteintes à la liberté d’informer, au droit de manifester… Le texte, qui présente de graves reculs, est examiné mercredi en commission. La gauche et des associations de défense des droits humains sont déjà en alerte.

Gare à ceux qui omettraient de porter un masque dans la rue : la police veille !

Autre version. Dans cette période sanitaire difficile, il y a les entreprises qui engrangent d’énormes bénéfices, d’autres qui pleurent des pertes abyssales … mais à la fin, l’état et les banques se défausseront … donc … les salariés trinqueront (chômage de masse) et tous les Français imposables seront à contribution. MC

Qu’elle soit scolaire, salariale ou autre, face à une économie dévastée par la pandémie et l’inobservation durant la période estival de quelques règles pourtant élémentaires du respect de la santé aggravant les risques pour la santé au plan national, la rentrée cette année 2020 s’annonce très, très difficile. MC

L’Assemblée nationale a rejeté jeudi une proposition de loi communiste visant notamment à rétablir l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), une revendication partagée par tous les groupes de gauche, mais une « vieille recette inefficace » selon le gouvernement ou la droite.

[…] … Suivant un circuit balisé : d’abord, à travers un projet de loi (ou un amendement) dit « d’habilitation », le gouvernement demande l’autorisation au Parlement de légiférer sur un sujet, pour un délai déterminé (qui va souvent d’un mois à deux ans).

La loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire discutée à l’Assemblée a sans surprise été votée, […] surtout, au bout d’un processus éclair plus que problématique pour débattre sereinement et sérieusement d’un texte si important au regard des restrictions des libertés publiques.

Après autant de verbiage, la prolongation du confinement, bien évidemment selon que l’on soit pour une ouverture sociale ou pour la continuité d’une activité financière néolibérale, le discours d’Emmanuel Macron après un peu de réflexion s’apparente quand même à une campagne présidentielle qui se prépare dès aujourd’hui.

Dans l’espoir de calmer les « robes noires », la majorité a voté la création d’un « dispositif de solidarité géré par la caisse des barreaux » sans concertation avec les principaux intéressés.