Emmanuel Weiss, Médecin chef au sein d’un bureau d’aide psychologique universitaire (Bapu) et membre de l’Association des professionnels des Bapu, il soigne depuis des années les étudiants en détresse psychologique. […]

Les moyens supplémentaires accordés dans le premier degré ne profiteront qu’à la politique de dédoublement. Tandis qu’au collège et au lycée, il s’agit de vraies coupes claires.

Une enquête parue dans un numéro Hors-série N° 18 H de Charlie hebdo, intitulé « Les profs, les sacrifiés de la laïcité », a retenu toute notre attention. 52 pages, 6 euros, que nous vous conseillons de vous procurer, parents d’élèves, profs comme tous les employés dans le ministère de l’éducation nationale. MC

Préambule : « Si on laisse Dieu s’installer à l’école laïque, alors je n’ai plus rien à y faire … »

Gare à ceux qui omettraient de porter un masque dans la rue : la police veille !

Peur de l’échec, de la note, de se tromper, d’aller à l’école… ces obstacles à l’apprentissage ne sont pas une fatalité. Des enseignants et des chercheurs rappellent que, pour mieux apprendre, l’élève doit s’impliquer. Et y trouver du bonheur.

Après autant de verbiage, la prolongation du confinement, bien évidemment selon que l’on soit pour une ouverture sociale ou pour la continuité d’une activité financière néolibérale, le discours d’Emmanuel Macron après un peu de réflexion s’apparente quand même à une campagne présidentielle qui se prépare dès aujourd’hui.

De quoi être dégouté du système économique, de l’état et des entreprises françaises, après autant de temps passé à étudier. MC

C’est une petite révolution qui se prépare dans les relations entre universités et grandes écoles d’un côté, et ministère de l’Enseignement supérieur de l’autre.

Pour Jean-Michel Blanquer (ministre de l’Éducation), l’affiche de la FCPE, présentant une parente d’élève voilée accompagnant sa fille, lors d’une sortie scolaire, ne respecte pas la laïcité dévolue à une fédération de parents d’élèves.

[…] Les crédits du ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse vont augmenter de 51,68 milliards (loi de Finances initiale 2019) à 52,72 milliards (projet de loi de Finances 2020). C’est la plus forte hausse programmée après celle du budget des armées. Écrit comme cela on pourrait dire bravo, mais…

L’objectif de démocratisation scolaire, définie comme la volonté de compenser les inégalités sociales, culturelles ou territoriales par un système éducatif obligatoire, gratuit et laïque, y laisse place à un modèle concurrentiel, où les déterminismes sociaux se trouvent contrebalancés par des coups de pouce individualisés aux plus « méritants ».

A partir de 19 heures, les 898.000 inscrits sur la plate-forme d’entrée dans l’enseignement supérieur découvriront les réponses à leurs vœux d’orientation. La procédure d’admission se veut cette année plus apaisée, quoique toujours sous surveillance.

[Énormément commenté en bien comme en mal. La reconduction est prévue pour l’année prochaine avec des retouches sur le logiciel, là ou ça a posé problèmes, assure le ministre de l’éducation.

Pourtant même infime certains bacheliers n’auront aucune affectation et c’est a déplorer, d’autres -combien le saura-t-on un jour- durent faire le choix du « privé » avec tout ce que cela comporte comme contraintes financières laissant la place à des inégalités criantes alors qu’il faut une jeunesse ayant un bagage intellectuel-culturel important pour trouver un chemin dans la vie active au sortir du cursus … et se retrouver parfois -souvent- contraint a accepter des petits boulots d’intérimaires bien loin de leurs choix d’orientations exigés par Parcoursup, et malgré un bac plus 2/3/4 voir 5 ans … plus que ce logiciel,  ce sont les choix de l’éducation nationale qui sont à revoir. MC ]

Difficile de démêler les annonces d’échecs comme réussites de ce logiciel « Parcoursup » selon les différentes sources de renseignements, ministère, académies, universités publiques, université-entreprises privées, des personnalités officielles et les utilisateurs. Ce n’est pas la dernière trouvaille-magouille-replâtrage en désespoir de cause du ministère de l’éducation, consistant à délocaliser les reçus sans affectation, que sera résolu le manque de lieux universitaires et d’enseignants du niveau supérieur.

À regarder les chiffres de près, seulement 484.729 ont définitivement trouvé un établissement.

De Parcoursup si le logiciel reste à l’identique, faut-il y voir la volonté d’une sélection devant trop de tertiaires par assez de manuels en France ?         MC

Le seul domaine ou le logiciel fait mieux que l’ancien système d’inscription aux facultés est qu’il va avoir –par obligation- orienté vers des facultés privées chères et quelques fois n’offrant aucune garantie de résultât … Bravo le libéralisme … MC

Auditionnée par le Sénat le 28 juin, la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, n’avait que des fleurs à se lancer au sujet de Parcoursup : « Aujourd’hui, 646.000 candidats ont reçu au moins une proposition, soit près de 80 % des inscrits. C’est bien au-delà des projections initiales du gouvernement. »

Port de l’uniforme, laïcité et interdiction du téléphone portable : cette semaine, Jean-Michel Blanquer a rouvert des débats populaires. En se positionnant sur ces questions, le ministre de l’éducation nationale affiche son autorité et sa fermeté. Et détourne les regards des points de discorde comme Parcoursup.

Oui encore des questions, oui apparemment ce n’est pas le logiciel idéal pour 25% des « lycéens en attentes ». Ce logiciel de sélection -qui ne veut pas dire son nom- qui projette des perspectives d’avenir scolaire avant l’obtention du bac (rattrapage compris)- ne va-t-il pas créer d’autres désillusions pour les recalés à l’examen de ce fait privés d’établissements et pourtant possesseurs « d’un passe fac/Parcoursup ».

Oui encore et encore des questions que se posent autant les lycéens que les parents. MC

 

Les lycéens, étudiants et apprentis dont les vœux exprimés sur la plateforme Parcoursup.fr sont refusés disposent de plusieurs recours. Tout particulièrement le droit d’assistance du CRAAES

Aux jeunes, on a menti, et abondamment. On leur a menti, d’abord, en forgeant un dispositif appuyé sur une rhétorique de la «responsabilisation» qui voudrait que chaque élève de 17 ans soit en mesure d’avoir un projet professionnel ainsi qu’une idée claire du type d’orientation académique qui y correspond, tout en interdisant, via Parcoursup, aux dits élèves de hiérarchiser leurs vœux.

Plus de la moitié des 810 000 jeunes inscrits sur la nouvelle plateforme d’accès à l’enseignement supérieur, Parcoursup, ont reçu entre mardi soir et mercredi matin au moins une réponse positive à leurs vœux de formation. Ils ont pu exulter, […].