Bien évidemment, en matière de santé toute augmentation est bénéfique même si nous pouvons penser qu’elle doit être supérieure tant le retard de la filière sanitaire, est important. Regrettons simplement qu’une augmentation substantielle des budgets en faveur des associations caritatives ne soient pas dans l’objectif du gouvernement ou mieux d’imposer aux entreprises une augmentation réelle, sur les salaires « de base », alors que durant la pandémie, beaucoup on fait de superbénéfices. MC

Rappel des faits La libéralisation du secteur des produits pharmaceutiques engagée dans les années 1990 et 2000 a abouti à une impasse sociale et économique sur laquelle la pandémie de Covid-19 agit comme un révélateur.

Plus de dix ans après le scandale autour de ce médicament, la firme pharmaceutique a été condamnée, lundi, pour « tromperie aggravée » et « homicide involontaire ». Soulagées, les victimes espéraient néanmoins plus de sévérité.

Face à l’incompétence organisationnelle et fonction de l’urgence sanitaire, ils en sont réduits à masquer par une communication agressive, des années de restrictions budgétaires en matière de recherche, d’équipement en matériel et personnel dans les hôpitaux, de nier la dégradation des services de santé notamment en ruralité, d’avoir organisé le manque de médecins et spécialistes par un numerus clausus inadapté aux problèmes actuels, d’avoir laissé partir des brevets, etc.

Le général Macron à beau enchaîner les Conseils de défense et le capitaine Véran assurer que « l’on vaccine à flux tendu » (France 2, 1/3), le rythme des piquouses ne suit toujours pas le plan de bataille.

C’est un chiffre colossal, révélé le 9 novembre 2020, au détour d’un amendement budgétaire déposé par les ministres Olivier Véran et Olivier Dussopt : le déficit de la Sécu, évalué jusqu’ici à 44 milliards d’euros, a été révisé à 49 milliards. La poisse !

Avec les ajouts de lois et décrets sur la santé depuis des décennies par les différents gouvernements, les hôpitaux, vont droits vers la privatisation-marchandisation de la santé  provoquant de fait des causes excluantes pour les plus démunis. MC

Même en alignant maints synonymes nous n’arriverons pas a exprimer le trop plein d’écœurement envers l’ensemble administratif et l’apathie des gouvernements successifs (dont ce dernier est l’exemple cumularde de bourdes …) envers l’inconséquence décisionnelle. MC

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, l’a dit et répété, le 23 septembre 2020: les nouvelles mesures anti-Covid sont destinées à être appliquées ville par ville, « à l’issue d’une concertation entre le préfet et les élus locaux ».

Les députés ont adopté jeudi [08 oct 2020] une proposition de loi favorisant l’accès à l’interruption volontaire de grossesse, grâce aux voix de LR-EM, de certains de ses alliés et de toute la gauche. LR et le RN étaient contre. Tout comme le gouvernement. Reste le passage au sénat et retour …

Glissée au milieu du Projet de Loi de Finances de la Sécurité Sociale (PLFSS), la mesure était presque passée inaperçue.

En aucun cas ça consolera les hôpitaux comme les usagers français, la formation et juste donnée pour rétablir la vérité puisque les médias de tous bords et les pseudo éditorialistes experts ne cessent de nous bassiner avec des exemples plus ou moins « rutilants » dans d’autres pays. MC

… voir même que bons nombres d’entre eux trouveront normal que les personnes dépendantes (ou leur parenté) soient mises « à contribution » … sauf qu’un jour ils feront peut-être parti de « ces dépendants » ou le sera, une personne de leur famille ! MC

Gare à ceux qui omettraient de porter un masque dans la rue : la police veille !

Qu’elle soit scolaire, salariale ou autre, face à une économie dévastée par la pandémie et l’inobservation durant la période estival de quelques règles pourtant élémentaires du respect de la santé aggravant les risques pour la santé au plan national, la rentrée cette année 2020 s’annonce très, très difficile. MC

Préambule : amis lectrices lecteurs nous vous rappelons que l’article, son analyse, appartient à l’auteur et à lui seul. Comme d’habitude il est diffusé dans le sens où il faut reconnaître tous les tenants, aboutissants, analysent, afin d’avoir le maximum d’éléments pour se faire une idée personnelle. MC

Prévoir des économies sur la santé au moment où le gouvernement a juré d’être généreux et promet de bourse délier. C’est l’exercice difficile auquel s’est livrée la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) ce jeudi, en dévoilant à son conseil son rapport annuel « charges et produits ».

La France s’est révélée incapable de dépister massivement les malades du Covid-19, révélant la dépendance de la santé publique vis-à-vis des laboratoires privés.

De vraies-fausses attaques s’affichent dans les médias envers la macronie, qui semble victime de ses positionnements « girouette » délitant la cohésion entre les ministres et des élus, LR-EM/Modem chaque jour un peu plus. Est-ce un « jeu » entre médias et communication gouvernementale ?

Nous redisons une nouvelle fois que : pour avoir une bonne visibilité des événements il faut connaître toutes les théories, toutes les analyses. Nous pensons ainsi que c’est après avoir emmagasiné toutes les données possibles que l’on peut élaborer un avis personnel. MC

L’épidémie fait resurgir les dérives les plus graves d’une mondialisation libérale alors qu’elle était désignée, il y a très peu de temps encore, comme une méthode sans appel, un moyen incontournable de nourrir la croissance et le développement du monde.

Il n’est pas question d’ajouter a la psychose de cette propagation. Juste de constater que l’évolution de cette épidémie, va contribuer a mettre à jour les réelles difficultés rencontrées par le service public de santé, suite a l’asséchement des budgets consacrés à la santé, les hôpitaux, les hospitaliers, et par la volonté de l’Etat de passer les services de soins dans le privé commercialisé. MC

Lu dans « Libération » … Du PCF à l’aile gauche de LR-EM, des parlementaires réclament une prise en compte de la durée de vie « en bonne santé » ou des âges de départ différents selon les métiers. Mais la majorité s’y refuse