Une mission d’information sénatoriale a présenté, mercredi 07/07/2021, ses recommandations pour répondre aux besoins de jeunes durablement touchés par la crise sanitaire et économique.

L’information ne peut se réduire au diktat sélectif et autoguidé de quelques médias. Bien que nécessaire, les informations sur le Covid, quelques attractions peoples, cachent volontairement un certain nombre de réalités, dans le seul dessein d’amener des Français à réinstaller en 2022 le même locataire temporaire de l’Élysée et ses groupies à l’Assemblée Nationale. Reste, qu’entre-temps d’avoir tant négligé la pauvreté et à organiser la paupérisation tout comme la ghettoïsation, ce gouvernement s’expose à une explosion qui pourrait être immaitrisable. MC

Alors que la ministre de l’Enseignement Supérieur F. Vidal, entend purger l’université de l’« islamo-gauchisme », le projet de loi « confortant le respect des principes de la République » prévoit d’instaurer un contrôle idéologique des associations.

Les petits cochons sont roses … par conséquence la viande de porc (notamment le jambon) doit l’être dans le subconscient … pour se vendre et consommer au quotidien … oui … mais non, la viande est naturellement blanche … mais … Y a pas d’mais …

Un projet de loi « sécurité globale », présenté comme permettant une plus grande liberté de circuler, interdit de facto les débordements de manifestants, de réglementer l’exercice des cultes et associations, encadrer l’éducation et jusqu’à contrôler les mœurs et plus grave permet l’instauration d’un fichier signalétique individuel complet.

Faudra-t-il obtenir des autorisations de « postage » sur les réseaux sociaux et subir une censure envers tous les mots « jugés » litigieux et restreindre la liberté d’expression …

[…] … Suivant un circuit balisé : d’abord, à travers un projet de loi (ou un amendement) dit « d’habilitation », le gouvernement demande l’autorisation au Parlement de légiférer sur un sujet, pour un délai déterminé (qui va souvent d’un mois à deux ans).

L’exécutif, qui depuis 2017 veut diminuer le nombre de députés, restreindre le droit d’amendement, limiter le temps de discussion, et imposer au maximum ses vues à la représentation nationale ne pouvait rêver mieux, sur le plan institutionnel que ce temps de confinement obligé dans les assemblées.

Allez Mesdames et Messieurs du gouvernement, ainsi que les élus du groupe la république en marche (LR–EM) sortez de vos ministères sortez de l’hémicycle, battez la campagne convainquez c’est gueux les maires incultes, apolitiques, qui revendiquent constamment pour des peccadilles, il faut qu’ils viennent grossir les rangs de notre majorité… (C’est à peine un délire, une invention de notre part … qu’en ces termes nous invoquons les agissements grotesques du gouvernement, de ses ministres, de ses élus de ce groupe en marche) MC

L’État poursuit son hold-up sur l’argent du social : siphonnage des réserves des retraites complémentaires, pompage des fonds du logement, ponctions sur la Sécu et l’assurance-chômage.

Des pensions soumises à des contraintes budgétaires de fer, un âge de départ réel sans cesse reporté… Le projet de retraite par points dévoilé jeudi par Jean-Paul Delevoye est synonyme de régression des droits sous couvert d’unification des régimes.

La sécurité sociale est la garantie donnée à chacun qu’en toutes circonstances, il disposera des moyens nécessaires pour assurer sa subsistance et celle de sa famille dans des conditions décentes. Trouvant sa justification dans un souci élémentaire de justice sociale, elle répond à la volonté de débarrasser nos concitoyens de l’incertitude du lendemain ”

Exposé des motifs de l’ordonnance du 4 octobre 1945

Sans surprise, l’option gouvernementale s’appuie sur le logiciel néo-libéral le plus décomplexé promu par l’Union européenne qui estime que le chômage est avant tout la conséquence de la paresse des chômeurs et du niveau trop élevé des allocations chômage, qui dissuaderait de rechercher un emploi.

… Si, c’était l’affaire « Benalla » et le compte rendu de l’audition de cet intrigant par le Sénat, qui faisait vaciller le pouvoir en place, plutôt que l’insurrection des gilets jaunes, le grand débat ou les élections européennes ?

En juin 2018, nous publiions une chronologie des différentes initiatives d’Emmanuel Macron et de La République en marche portant atteinte à l’indépendance des médias ainsi qu’à la liberté d’informer. Nous l’actualisons aujourd’hui – de l’événement le plus récent au plus ancien – et le ferons régulièrement à l’avenir.

Emmanuel Macron espère toujours en faire l’outil de sa reconquête de l’opinion. Mais ce pourrait être un nouvel épisode de son annus horribilis. Conçu pour répondre à la crise des  » gilets jaunes « , le  » grand débat  » national voulu par le chef de l’Etat, dont le lancement est prévu mardi 15 janvier, commence mal.

Il devait permettre à la France de s’engager sur la voie de sortie du tout-voiture en garantissant le droit à la mobilité pour tous. S’il avance quelques mesures encourageantes, le texte présenté hier en Conseil des ministres cale sur défaut de budget et incohérence globale.

Dans l’actualité du moment en ce novembre 2018, il ne faut négliger aucune grogne : qu’elles soient des gilets jaunes (même si la revendication contre les taxes sur l’énergie n’est pas la vraie raison de ras le bol, mais bien le pouvoir d’achat de plus en plus restreint pendant que d’autres se gobergent), … qu’elles proviennent  a très juste titre du personnel en blouses blanches des hôpitaux et plein d’autres littéralement assommés par les difficultés de joindre les bouts de mois qui ne cessent de se succéder, sans espoir d’une amélioration, précarises chômeurs, retraites…

Un ensemble de revendications pas très loin de l’ouverture d’un chamboule tout, peut-être sous la forme de révolte populaire d’un coté mais aussi faudra-t-il compter sur ce qui se joue en ce moment dans le municipalité et la révolte des maires. Ils dénoncent rien de moins que la perte locale de la démocratie dans le petites municipalités (entre 100 et 2000 habitants, elles sont nombreuses en « ruralité »).

L’abandon n’est pas récent il est dans la « continuité » de la decentralisation voulue et décrétée (par l’instauration  des différentes lois dont Gaston Defferre était l’instigateur) des regroupements des mairies en intercommunalités, communautés d’agglomérations, métropoles, une stratégie destinée à éloigner les maires de décisions administratives, juridiques, culturelles ou sportives (et même parfois morale) sans un aval communautaire. La volonté suprême étant que les maires deviennent  des agents civils représentant local de l’état avec comme fonction l’état civil local, la police locale, et responsable d’un bureau d’enregistrement et diffusion des ordres des différentes strates de l’État. Ils ne pourront rien decider directement pour leurs concitoyens. MC

Il ne suffit pas de bricoler une gouvernance avec des pieds nickelés, de se fondre dans un décorum de pacotille en s’égosillant dans la petite boite du salon pour se garder des coups durs d’une société que tu pousses à la rébellion, car d’une manière ou d’un autre, les gens que tu méprise vont te le faire payer. MC