Cent soixante millions d’euros pour Philippe Coutinho, 85 millions pour Virgil Van Dijk… Le mercato a bien repris le rythme effréné sur lequel il s’était arrêté en août dernier. Mais ces transferts colossaux font basculer tout l’équilibre d’un système dépendant de ses revenus.

L’affaire est entendue : le football est le sport roi en France. Et parce que le championnat d’Europe de foot, susceptible de rassembler tout peuple ou presque, est organisé dans l’Hexagone, il l’est davantage cette année. Enjeu crucial pour les hommes en culottes courtes de Didier Deschamps. Mais pas seulement.

Au moment où s’ouvre le salon de l’agriculture et les prises à partie des agriculteurs envers les politiques d’une part, d’autre part dans le climat délétère et polémique actuel imposé par les normes européennes, la PAC, les grandes surfaces et les industriels de l’agroalimentaire et la déshérence, voir l’agonie du monde agricole d’autre part, cette annonce parue dans le Dauphiné de ce jour 27 février 2016, nous hérisse et nous comprenons d’ores et déjà l’action qui pourrait être menée par les viticulteurs de la région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées.

Vincent Bolloré met Canal + au niveau de TF1, il va faire d’une chaîne qui était créatrices, amenant d’autres formes de reportage, des irrévérences, capable d’innover dans tous les domaines, une chaîne ou seul le fric et des émissions de basses cultures, des débats orchestrés a la gloire des possédants, auront droit de cité. C’est étonnant cette politique commerciale lorsque l’on sait ce qu’il advient de TF1 une chaîne en perte de vitesse, de moins en moins regardée au profit des ARTE et certaines chaines de la TNT offrant des émissions de qualités entre autres. Pour ma part sur Canal, je ne regarde plus que le sport pour ne pas donner mes sous a une chaîne du Quatar. MC

Interview – 15 avril 2015 -Le point de vue de Pim VerschuurenSource IRIS 

Quelles sont les leçons qu’il faut tirer des précédents échecs des candidatures de Paris pour l’organisation des Jeux olympiques ? Comment Paris peut-elle gagner ?

Avant même le début du match, la Suisse a déjà gagné. Jo-Wilfried Tsonga, Gael Monfils, Richard Gasquet, Julien Benneteau et Gilles Simon sont en effet tous les cinq des heureux résidents de ce pays. Quant à BNP Paribas, qui sponsorise tapageusement l’événement, elle détient le record absolu de la présence dans les paradis fiscaux, avec 170 filiales.

« Vous n’iriez pas voir Macbeth pour vous instruire de l’histoire de l’Écosse : vous y allez pour vous instruire de ce que ressent un homme du jour où il a gagné un royaume et perdu son âme (1). »

Peut-on décemment prêter au match de football la dignité et l’épaisseur allégoriques d’une grande représentation ?

Avancer que si nos contemporains, dans leur moitié masculine au moins, se passionnent pour des compétitions, ce n’est pas seulement pour en connaître le résultat et le déroulement anecdotique mais parce que se joue sur ce terrain-là une partie essentielle qui condense et théâtralise des valeurs fondamentales ?