Une ordonnance rédigée par le ministère de la Justice pourrait porter atteinte au financement des AGS, le régime de garantie des salaires, pourtant vital en période de crise économique.

Si vous le permettez, chers amis, un petit point de la situation.

“Notre objectif c’est de surmonter la crise et de garder dans le viseur celui du plein-emploi en 2025.”

  • Moindre prise en charge par l’État du chômage partiel à compter du 1er juin.
  • Projets de licenciements en cascade.
  • Recours facilité aux CDD.
  • Recours facilité à l’intérim.
  • Pas d’augmentation de pouvoir d’achat
  • Augmentation des taxes diverses « dites annexes ».
  • Difficulté a régler les loyers, charges et impôts divers.

L’« ubérisation » prônée par Macron entre autres, comme solution aux licenciements divers et fermetures d’entreprises ; cette notion libérale poussé à l’extrême, a du « plomb dans l’aile ». MC

La réforme de l’assurance chômage entrera en vigueur à partir de novembre prochain. Elle modifie notamment les conditions d’accès à l’indemnisation — il faudra justifier 6 mois de travail sur 24 (contre 4 mois sur 28 à l’heure actuelle) — et introduit la dégressivité de l’indemnité pour les personnes ayant perçu plus de 4 500 euros brut par mois lorsqu’elles étaient en poste. Même la CFDT, habituellement conciliante avec le pouvoir, a fait part de son opposition.

Les directions de ces entreprises jonglent avec les fiscalités nationales, exportant leurs profits vers des pays aux législations laxistes.

Trop tard considérant qu’elle est déjà morte depuis son passage dans les mains de 3 ou 4 grands patrons d’industries affidés au pouvoir en place … Reste que des salariés se retrouvent au chômage et que pour autant l’information reste tout aussi dévoyée. MC

Une juridiction évolutive, contredite et contradictoire, selon que l’on est « distributeur » du manche de la cognée et celle-celui qui l’utilise … MC

 […] Avec la loi travail concoctée en 2016 par Mme Myriam El Khomri, les lois puis les ordonnances imposées par M. Emmanuel Macron (2016-2017), le recours aux conseils de prud’hommes, chargés de juger les litiges liés au travail, a encore baissé : 127 000 saisines en 2017, contre 187 651 en 2014. Et ce n’est pas, on s’en doute, parce que les conflits ont disparu. Plusieurs facteurs expliquent ce retrait.

Les décisions de justice constatant des discriminations ne sont pas nombreuses. Celles relatives aux discriminations sur l’état de santé le sont encore moins. Là, Bolloré fera peut-être appel à la cour européenne – ce ne serait pas étonnant venant de sa part et de la haute estime qu’il a de lui-même – mais là il est contraint et forcé de respecter l’arrêt de la cour. MC

Eve, responsable d’une marque de luxe, a été licenciée pour cause de retard. Elle attaque son employeur aux prud’hommes.

Les conflits qui animent les prud’hommes reflètent quotidiennement notre histoire sociale. L’audience en bureau de jugement est publique. Régulièrement, une journaliste de L’Express assiste aux débats.

Paris, conseil des prud’hommes, section encadrement, le 29 mai 2018 à 14h40.

[…] Présenté le 18 juin 2018 en Conseil des ministres, le projet de loi Pacte met la troisième couche au projet d’Emmanuel Macron visant à céder les pleins pouvoirs aux chefs d’entreprise, […]