Derrière cette cordialité de façade, les deux candidats ont tout de même exprimé de profondes divergences, incarné deux visages de la gauche. Ils ont défendu des projets de société bâtis sur des postulats opposés, dont on a peine à voir comment ils pourraient converger après le deuxième tour de la primaire, dimanche 29 janvier, pour donner plus de poids à une candidature unique du camp socialiste.

L’annonce, le 26 avril dernier, de la création du Parti de la démondialisation (le Pardem), commence à être relayée par la presse, les médias audio-visuels, des blogs, sur les réseaux sociaux. Une question vient immédiatement dans les commentaires : « Qui sont les animateurs de ce nouveau parti ? ».

À deux mois de la COP21, les députés de gauche ont mis le gouvernement en minorité lundi soir, en votant une augmentation de l’aide publique au développement et au climat. Ils s’appuient sur les déclarations de François Hollande pour motiver leur vote, lui qui a promis 4 milliards d’euros de plus d’ici 2020.

Écrit dans « les Échos » journal absolument opposés aux politiques de gauche, un article m’oblige a reconnaitre la justesse des propos qu’il contient. Bien évidemment tant que la gauche –la vraie gauche– s’éparpillera en division, tant que régnerons chef-chef et sous-chef,  ou même des chef-chef chacun cloisonnés dans leur unité et leur absolu entêtement, ne réaliseront pas qu’il faut d’abord jeter des bases commune et solides sur des points précis, à la fois en matière économique mais aussi sociétale, la gauche –la vraie gauche– désunie n’existera que de façon marginale alors que des exemples nous venant d’autres pays européens comme Syriza et demain Podemos devraient nous inciter a plus de réalisme. MC

Lorsque médias et sondages se trompent, c’est assez jouissif de voir et d’entendre les rétropédalages de certains de ces supports et leaders politiques. En conclusion lorsque les électeurs décident de leur propre chef il n’y a plus qu’à attendre le résultat des urnes. Savourons à juste titre cet article paru dans « le Figaro » . MC

Jean-Luc Mélenchon était le 05mars 2015, l’invité de l’émission « Face aux chrétiens » animée par Frédéric Mounier et coproduite par KTO. Il était interrogé par Benjamin Rosier (RCF), Louis Daufresne (Radio Notre-Dame) et Corinne Laurent (La Croix ).

Dans la quatrième circonscription du Doubs, le Front national fait 49 % au deuxième tour. La digue entre l’UMP et le FN est rompue. Ce cataclysme a entraîné le mutisme des dignitaires de l’UMP. Toutes les forces politiques reculent sauf le FN. Quant au score de l’Autre gauche qui fut une alliance des partis du Front de gauche avec le NPA et le MRC. Cela fait 3,6 % !

Jamais la presse européenne ne se sera intéressée d’aussi près à la 4e circonscription du Doubs !

C’est que le deuxième tour de la législative partielle, qui aura lieu le 8 février, sera un test majeur pour François Hollande… et Nicolas Sarkozy. (et le FN).

Un sentiment bizarre !

Entre satisfaction et desespoir. Désespoir de voir le Front National en tête de ce premier tour des élections dans le Doubs, désespoir de ne pas voir une coalition de gauche de type Syriza ou Podemos et même ailleurs le front de gauche français présent au deuxième tour face a cette montée frontistes. Satisfaction ou plutôt mi satisfaction de voir une personne représentante hélas du gouvernement en place, acceptant sa gestion sa gestion de l’État, tentant de s’opposer à que l’on veuille ou non une extrême droite ayant les oreilles et la possibilité de s’exprimer dans 99% des médias nationaux.

Affronter Marine Le Pen au second tour de 2017 et emporter la présidentielle. Un jeu dangereux.

Le poids démesuré de l’élection présidentielle dans la vie politique française est tel que tous les regards sont déjà braqués sur 2017. Les prétendants affûtent leur stratégie pour la conquête de l’Élysée.