Oui je sais je suis un peu gonflé d’utiliser ces mots d’origines arabe pour un titre d’article pour tancer des formations politiques françaises, mais que voulez-vous devant leur détermination à vilipender les mêmes thèmes, à agoniser les mêmes humains, à vouloir orienter l’opinion sur les exclusions, porter le sécuritaire à l’interdiction de liberté et de voir des électeurs se satisfaire de leurs programmes décadents à bien des points, rejetant l’opinion populaire vers un gouvernement en place, faute d’être satisfaite par les organisations progressistes toujours à la recherche d’un programme de société bâtie sur d’autres critères, privilégiant tous les humains sans exception. MC

Alors que les adhérents de l’UMP vote aujourd’hui vendredi 28 mai 2015 et demain, pour le nouveau nom du parti, Nicolas Sarkozy focalise le débat autour de ses propositions et piège ses adversaires : ceux qui se récrient face à la captation de l’héritage républicain le renforcent.

En choisissant de rebaptiser le parti qu’il préside «Les Républicains», Nicolas Sarkozy entend piéger la gauche et le FN. Grâce à cette acception qu’il juge «sacrée» – et donc inattaquable –, le patron de l’opposition s’offre surtout l’occasion de justifier ses positions les plus controversées sur l’islam et de donner un cadre à son obsession identitaire.

Le nom que Nicolas Sarkozy a choisi pour remplacer une UMP minée par les affaires est une scandaleuse opération de détournement politique. La République appartient à tous, et ne saurait être confisquée par un seul parti

Au chapitre des relations de Nicolas Sarkozy avec l’histoire de France, on a connu tant de surprises qu’on pouvait se croire vacciné contre l’indignation. Blasé. Résigné. Fatigué. Eh bien non ! Voici qu’on nous fait savoir que son parti, l’Union pour un mouvement populaire, s’apprêterait à changer de nom et, pour  » éviter les acronymes «  s’intitulerait désormais Les Républicains.