Depuis l’élection présidentielle, LFI s’est comportée comme une force hégémonique, pensant à tort à un ralliement massif des gauches, oubliant d’être porteuse de l’espérance d’une société désirable, d’un projet qui soit capable de transformer la colère populaire, et victime d’un postulat Mélenchon et ses sbires adulant l’icône contribuant à une désunion possible des gauches. Lorsqu’enflent les chevilles…

Quel est cette envolée d’attentions, d’écoutes et de louanges pour ce candidat, représentant un parti qui a connu une grande éclipse. Peut-être est-ce tout simplement parce ce parti redécouvre ses fondamentaux et des prises de positions exemptes ambiguïtés. Peut-être aussi que ce jeune candidat et son indéniable charisme, énonce un programme clair et précis, bien compris par de futurs électeurs ? MC

[Voilà une de ces tribunes qui fait penser au bon vieux temps pas si lointain où le NPA d’Olivier balance nous gratifiait de grandes théories et surtout de revendications sur la révolution sociétale à entreprendre pour changer les rapports avec la population.]

Avec du recul et un peu de recherche , il vous sera (peut-être) possible d’analyser la législative partielle de la première circonscription de l’Essonne. Il est quand même étonnant aux jours où les revendications contre les décisions de ce gouvernement, symbolisése par les gilets jaunes, de voir l’élection d’un candidat prenant place dans la majorité gouvernementale. Cela d’autant plus que cette circonscription de l’Essonne n’est pas réputée comme lieu de résidence de personnes aisées. MC

Faut-il se fier à ces sondages organisés à l’aune d’une actualité récente ? La Com’ Élyséenne et quelques médias on-ils la volonté d’ « abattre » un concurrent sérieux et son mouvement, avant les élections européennes ou est-ce une répulsion bien plus profonde provenant de l’électorat, envers ce mouvement ? MC

Nul doute qu’une étape dictatoriale est franchie par Emmanuel 1er dans cette péroraison  lors du congrès de 2018 qui s’est tenu à Versailles. Utilisant une belle  rhétorique en cinq points : l’exorde, la narration, la division, la confirmation et la réfutation, … possible … un jour, si vous êtes sages ! MC

Si Muriel Pénicaud espérait que sa décision passe inaperçue, c’est raté. Ce 26 mars [2018], de 19 h à 21 h, une centaine de personnes – parmi lesquelles Olivier Besancenot, Jean-Luc Mélenchon ou encore Jean-Pierre Mercier (de Lutte Ouvrière) – ont fait un maximum de bruit rue de Grenelle, face aux portes closes du ministère du travail, pour protester contre le licenciement de Gaël Quirante, syndicaliste à Sud Poste 92 […]

A vrai dire n’ayant pas regardé les diffusions de « Le Média » tout simplement parce que je n’y ai pas pensé, je me garde bien de donner un avis sur le fond et la forme, dans aucun sens, juste peut-on s’étonner d’un charivari arrivant aussi vite après le commencement des diffusions.

Toutefois tous les médias se servent de cette éviction pour essayer de « tuer » ce media. Devant un tel tir groupé je vais regarder la prestation de ce « Le Média » ne serait-ce que pour affirmer ou infirmer les reproches …

Reproches qui peuvent –peut-être- se formuler autrement si un tel média indépendant reussissait (sur lequel le gouvernement n’a pas « prise »), à prendre des parts de marché (audience, voir publicité) que deviendraient les médias audio et de presses « aux mains de capitaines d’industries », si d’autres indépendants … MC

Après la loi de moralisation, les ordonnances sur la loi travail, la loi antiterroriste, certains députés, notamment ceux qui découvrent le Parlement, avouent être « au bout du rouleau ». « J’espère que ce sera un peu plus calme l’année prochaine », reconnaît Fabien Gouttefarde, député LREM de l’Eure. « Je n’ai pas le temps de lire, d’écrire, de réfléchir […] » « Ils veulent tout faire ! Or c’est impossible ! »

Ils sont a peine rentrée que c’est la zizanie, les empoignades, séparations, divisions et quelques part recomposition dans la décomposition des ex partis politiques… des jeux de chaises qui confortent la position des macronistes et de leur chef suprême. MC

…. (…) Les deux formations (France insoumise ‘FI’ et Parti communiste français ‘PCF’)avec d’autres mouvances de gauche) ayant contribuer à l’excellent score de JL Mélenchon lors du deuxième tour de la présidentielle, partiront chacune de son côté pour les élections législatives.

Quel est ce chiffre qui affole à ce point les compteurs des détracteurs de Jean-Luc Mélenchon ? N’est-ce pas plutôt les 20 % desquels il est crédité dans les intentions de vote, déstabilisant les scénarios établis pour le second tour de la présidentielle ?

La préparation de l’élection présidentielle elle-même préfigure un chamboulement de l’ordre politique classique. L’enjeu est d’agir pour qu’il soit positif pour chacune et chacun. A cette heure, il semblerait que nos concitoyens, dans leur diversité, cherchent les moyens de rejeter les deux blocs d’un bipartisme jusqu’ici présenté comme intangible. (…)