Les grandes plateformes numériques ont acquis une place prépondérante dans la diffusion et la production de l’information.

  • Ces plateformes sont-elles des médias à part entière ?
  • Comment interviennent-elles dans le débat public ?
  • Ont-elles une ligne éditoriale, voire politique ?

En quelques crobarts voilà l’ineptie étalée de la chaine de Bolloré, CNews

C8 n’en finit pas sa descente au niveau des racines de la bêtise, mais pour les dirigeants et propriétaires de Canal, qu’importe si la connerie humaine se laisse prendre dans les rets d’un pantin grimé et de ses équipes de bras cassés, ramassis de casseroles, de rejeter de toutes parts, d’intrigants, de guignols fantasques, voir d’escrocs, du moment que des couillons s’attardent devant le petit écran, grossissent l’audience, permettant ainsi de vendre de l’espace publicitaire… pour le plus grand contentement du bas de laine de Bolloré…

[…] Dans son cahier des charges TF1 n’avait pas déposé au CSA l’autorisation d’introduire des coupures publicitaires dans ses JT … pour ne pas utiliser un jour cette possibilité.  Vous connaissez la loi … c’est une putain chacun la b… à sa façon … !

Avec ces achats Bolloré (tout comme ses acolytes Arnault, Niel, Drahi, etc.) entendraient non seulement faire main basse sur l’édition mais aussi sur l’information et sa diffusion … Autrement dit : entendraient diriger la pensée des français … fort heureusement il reste quelques éditeurs hors de leurs prégnances permettant de percevoir d’autres versions des événements et interviews divers. MC

Le gouvernement veut continuer à vider de sa substance la grande loi sur la liberté de la presse et la liberté d’expression du 29 juillet 1881. Elle est pourtant au fondement de notre démocratie et constitue la traduction législative de la Déclaration des droits de l’homme de 1789.

Décors clinquants, jingles tapageurs, animateurs affables, diffusion non-stop, les chaînes d’information en continu se donnent volontiers les atours de vaisseaux amiraux de l’information. La réalité est tout autre : celle d’un bricolage permanent, d’un manque de moyens chronique, de journalistes soumis à des cadences intenables pour recycler des contenus produits par des tiers. Le résultat : une information généralement de mauvaise qualité, non recoupée, et sans recul par rapport à leurs sources, notamment institutionnelles. Des contenus qui n’ont de l’information que l’apparence, surdéterminés par les contraintes publicitaires et d’audimat.

Au-delà des mesures de police, il est [semble] impérieux d’imposer aux plateformes des garde-fous. La tâche est titanesque [et il ne s’agirait pas de « passer » a l’autorisation obligatoire de « poster » … avec ses passes droits et dérivent qu’il en adviendraient. Il faut laisser la liberté d’expression s’exprimer – MC].

Ouf. Mais un de moins de ces présentateurs arrangeurs malaxeurs d’évènementiels ne résoudra pas pour autant la diffusion d’infos objectives et argumentées, exemptées d’arrières pensées, d’omissions, d’un savant triage, pour ne pas dire orientations … MC

Elle aurait pu reprendre les mêmes, tous les mêmes, et recommencer. Mais on ne lance pas un second mandat, a fortiori quand c’est la première fois que la présidence de France Télévisions va deux fois de suite à la même personne, en se gobergeant.