Le secrétaire national du Parti communiste a, depuis, renouvelé à plusieurs reprises son soutien à Jean-Luc Mélenchon, il a aussi plaidé pour « une nouvelle majorité législative ». Sa formation joue gros en juin : c’est même pour eux le cœur de la bataille de 2017.

À deux mois de la COP21, les députés de gauche ont mis le gouvernement en minorité lundi soir, en votant une augmentation de l’aide publique au développement et au climat. Ils s’appuient sur les déclarations de François Hollande pour motiver leur vote, lui qui a promis 4 milliards d’euros de plus d’ici 2020.

Pierre Laurent mènera la liste Front de gauche en région parisienne.

Il était temps. A dix semaines du premier tour des régionales, dimanche 6 décembre, les différentes composantes du Front de gauche ont fini par se mettre d’accord pour partir ensemble à la bataille en Ile-de-France.

Lorsque médias et sondages se trompent, c’est assez jouissif de voir et d’entendre les rétropédalages de certains de ces supports et leaders politiques. En conclusion lorsque les électeurs décident de leur propre chef il n’y a plus qu’à attendre le résultat des urnes. Savourons à juste titre cet article paru dans « le Figaro » . MC

Voilà un de ces articles dont « Atlantico » a le secret, l’objectivité n’étant jamais son fort. Hélas ce n’est pas mettre de l’huile sur le feu que de relayer les propos réalistes tenus dans cet article, toutefois il eut été plus juste d’organiser au moins un débat avec au moins un représentant de ce parti incriminé. Chacun à l’issue du premier tour le 22 mars au soir, fera ses comptes, il reste néanmoins nécessaire pour l’équilibre démocratique, qu’une véritable expression de gauche subsiste dans l’échiquier politique. MC

Atlantico : Interrogé sur les récentes sorties de Jean-Luc Mélenchon à l’égard de l’exécutif, le leader du PCF Pierre Laurent a déclaré qu’il refusait « la provocation et l’invective » vis-à-vis des socialistes. Une manière à peine masquée de désavouer un tribun devenu de plus en plus gênant depuis la campagne de 2012. Jean-Luc Mélenchon doit-il s’inquiéter de ce désamour croissant du PCF, véritable bras armé du Front de Gauche ?

 

Le 30 septembre à Paris contre le TSCG.

Initié par le Front de gauche, l’appel à manifester le 30 septembre s’est élargi. Il va désormais bien au-delà de ses rangs.

Et si le peuple, qui n’y était surtout pas convié, s’invitait quand même dans le débat ? L’idée d’organiser une grande manifestation populaire courait déjà depuis quelques semaines dans les milieux associatifs et syndicaux, en particulier dans les rangs du collectif L’audit de la dette. Elle a été saisie au vol par Jean-Luc Mélenchon, un jour d’été à Grenoble, aux Estivales du Front de gauche. Puis, rebondissant de réunions publiques en assemblées citoyennes, attirant autour d’elle un nombre croissant d’associations et de syndicats, roulant jusqu’à la Fête de l’ Huma, la mobilisation du 30 septembre est devenue davantage qu’un « Front du non au traité » : le « signal de départ d’une campagne nationale contre l’austérité ».

20 ans le 20 septembre que les pays Européens sont arrimés au libéralisme débridé. 20 ans que  le traité de Maastricht est ratifié, 20 ans que les salariés subissent des restrictions sur leur avantages sociaux, leurs salaires, leurs retraites, sont entrainés dans la flexibilité des boulots à la petite semaine.

Que dire de la perte de démocratie des états par une supra institution Bruxelloise; d’un libéralisme au service d’organisme bancaires et financiers agissant comme des sangsues pour le bien-être de leurs actionnaires.

Cette Europe-là exclusivement orientée pour les financiers et actionnaires, est avant tout contre les peuples. Elle annihile tous espoirs d’harmonisations des volets sociaux, des salaires, du pouvoir d’achat et des retraites. Elle divise les salariés et employés pour améliorer encore et toujours plus, la rentabilité financière des acquits de certains nantis. MC.