Alors qu’Emmanuel Macron fait face à plusieurs contestations depuis juillet 2017, la sociologue spécialiste de la grande richesse Monique et Michel Pinçon-Charlot, auteurs de livres de référence sur la grande bourgeoisie, alerte sur la « régression sociale sans pareille qui est en marche ».

François Hollande, Manuel Valls et Emmanuel Macron provoquent le conflit au lieu de l’apaiser. Ils prennent le pays en « otage » depuis le 49-3 pour maintenir une loi scélérate dont personne ne voulait et que personne n’a votée ! (…)

L’annonce, le 26 avril dernier, de la création du Parti de la démondialisation (le Pardem), commence à être relayée par la presse, les médias audio-visuels, des blogs, sur les réseaux sociaux. Une question vient immédiatement dans les commentaires : « Qui sont les animateurs de ce nouveau parti ? ».

Si le fonctionnement du dialogue entre patronat et syndicats connaît des réformes depuis une quinzaine d’années, le Medef garde les cartes en main, et les propositions d’évolution vers plus de justice et de loyauté restent lettre morte.

Le projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014, qui intègre les mesures du pacte de responsabilité et de solidarité, a été présenté en Conseil des ministres le 18 juin 2014. L’avant-projet de loi a été transmis le 6 juin aux caisses nationales de sécurité sociale pour avis.

 Il faut apporter son soutien aux cheminots en grève, contre le projet de loi de réforme ferroviaire. « Le gouvernement prétend réunifier RFF et SNCF afin de réduire les coûts d’une structure en doublon, mais prépare en réalité l’élargissement de l’ouverture à la concurrence exigée par l’Union européenne. Le ferroviaire est un enjeu stratégique national, une garantie fondamentale de la souveraineté de la France et de l’égalité des territoires ».

Il est à noter le silence assourdissant en provenance du Front National alors qu’il s’agit bien de la défense de la souveraineté de la France pour le transport ferroviaire. Ce parti qui clame qu’il faut conserver les industries et les entreprises françaises, n’hésite pas à condamner les grévistes. La duplicité du parti de Marine Le Pen et à dénoncer. MC

Ce n’est pas parce que ce dispositif doit être mis en échéance à partir de 2017 qu’il ne faut pas lutter contre cette destruction programmée d’une partie de la sécurité sociale par ce gouvernement social libéral de Monsieur Hollande, sur les injonctions du Medef est dans la droite ligne des dispositions prises outre-Rhin par une Merkel pronant l’austérité et la destruction de tous les services publics au profit d’une concurrence marchande. MC

Des extraits de l’article « Le Medef s’attaque aux complémentaires » paru dans l’Humanité quotidien du 26 Novembre 2012 signé de Yves Housson.

Qu’il s’agisse de quémander des aides publiques ou d’imposer des sacrifices aux salariés, le Medef ne fait décidément pas dans 1a demi-mesure. Résolu à remettre en question l’ensemble des acquis sociaux, comme il le montre dans la négociation sur la «  sécurisation de l’emploi », il jette maintenant son dévolu sur les retraites. L’occasion lui est offerte par la dégradation des comptes des régimes complémentaires Arrco et Agirc, confrontés à la fois à une hausse du nombre de retraités et à une baisse de leurs ressources entraînée par l’aggravation du chômage.

LES « REMÈDES» DU MEDEF

 

Le 30 septembre à Paris contre le TSCG.

Initié par le Front de gauche, l’appel à manifester le 30 septembre s’est élargi. Il va désormais bien au-delà de ses rangs.

Et si le peuple, qui n’y était surtout pas convié, s’invitait quand même dans le débat ? L’idée d’organiser une grande manifestation populaire courait déjà depuis quelques semaines dans les milieux associatifs et syndicaux, en particulier dans les rangs du collectif L’audit de la dette. Elle a été saisie au vol par Jean-Luc Mélenchon, un jour d’été à Grenoble, aux Estivales du Front de gauche. Puis, rebondissant de réunions publiques en assemblées citoyennes, attirant autour d’elle un nombre croissant d’associations et de syndicats, roulant jusqu’à la Fête de l’ Huma, la mobilisation du 30 septembre est devenue davantage qu’un « Front du non au traité » : le « signal de départ d’une campagne nationale contre l’austérité ».

Moyens des syndicats, égalité professionnelle, évolution de carrière, rémunérations, décentralisation… Autant de sujets sensibles qui seront discutés à la rentrée entre le gouvernement et les syndicats. Le 26 juillet, la ministre Marylise Lebranchu a exprimé la « reconnaissance » de l’État envers les fonctionnaires.

« C’est une nouvelle façon de travailler, mais très sincèrement, on attend la suite. » A l’image de Patrick Rué, secrétaire général FO des fonctionnaires territoriaux de Marseille, les syndicats de fonctionnaires saluent le dialogue restauré entre les agents publics et le gouvernement. Mais lui demande aujourd’hui d’agir.