Si on nous demande notre avis au moment où nous faisons le pied de grue sur un quai de gare. Le « micro-trottoir » est à son apothéose. Or, il n’est pas seulement le degré zéro du journalisme, il est aussi la forme la plus pernicieuse de la propagande.

François Hollande, Manuel Valls et Emmanuel Macron provoquent le conflit au lieu de l’apaiser. Ils prennent le pays en « otage » depuis le 49-3 pour maintenir une loi scélérate dont personne ne voulait et que personne n’a votée ! (…)

L’annonce, le 26 avril dernier, de la création du Parti de la démondialisation (le Pardem), commence à être relayée par la presse, les médias audio-visuels, des blogs, sur les réseaux sociaux. Une question vient immédiatement dans les commentaires : « Qui sont les animateurs de ce nouveau parti ? ».

Si le fonctionnement du dialogue entre patronat et syndicats connaît des réformes depuis une quinzaine d’années, le Medef garde les cartes en main, et les propositions d’évolution vers plus de justice et de loyauté restent lettre morte.

INTERVIEW – Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, s’en prend à Manuel Valls [et annonce qu’il  boycottera] la conférence sociale.

Depuis 2012, le gouvernement est allé de renoncement en reniement. Ces deux dernières semaines, l’État a participé à la mise en scène de la violence des rapports sociaux. Le « moment Air France », c’est l’acmé douloureuse et grotesque d’une politique qui a tourné le dos aux salariés, à sa gauche, à son électorat.

La volonté du gouvernement de transformer la législation sur le travail suscite d’autres propositions pour faire évoluer le droit et favoriser l’emploi. Des thèses qui s’opposent, notamment sur la protection des salariés.

Le projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014, qui intègre les mesures du pacte de responsabilité et de solidarité, a été présenté en Conseil des ministres le 18 juin 2014. L’avant-projet de loi a été transmis le 6 juin aux caisses nationales de sécurité sociale pour avis.

 Il faut apporter son soutien aux cheminots en grève, contre le projet de loi de réforme ferroviaire. « Le gouvernement prétend réunifier RFF et SNCF afin de réduire les coûts d’une structure en doublon, mais prépare en réalité l’élargissement de l’ouverture à la concurrence exigée par l’Union européenne. Le ferroviaire est un enjeu stratégique national, une garantie fondamentale de la souveraineté de la France et de l’égalité des territoires ».

Il est à noter le silence assourdissant en provenance du Front National alors qu’il s’agit bien de la défense de la souveraineté de la France pour le transport ferroviaire. Ce parti qui clame qu’il faut conserver les industries et les entreprises françaises, n’hésite pas à condamner les grévistes. La duplicité du parti de Marine Le Pen et à dénoncer. MC

Ce n’est pas parce que ce dispositif doit être mis en échéance à partir de 2017 qu’il ne faut pas lutter contre cette destruction programmée d’une partie de la sécurité sociale par ce gouvernement social libéral de Monsieur Hollande, sur les injonctions du Medef est dans la droite ligne des dispositions prises outre-Rhin par une Merkel pronant l’austérité et la destruction de tous les services publics au profit d’une concurrence marchande. MC

Franchement ce n’est pas que j’tiens à la messe, d’ailleurs j’suis athée grâce à Dieu. Par contre je suis farouchement contre l’ouverture des magasins le dimanche.

Passons sur l’hypocrisie des sondages sélectifs effectués dans la rue avec les sempiternelles questions insidieuses induisant une réponse obligatoirement positive quant à l’ouverture d’entreprise commerciale le dimanche. Le style : si vous pouviez faire les courses le dimanche en famille, les feriez-vous ? Oui je sais, les questions sont plus subtiles et quand je disais qu’elles sont plus insidieuses, je confirme. Reste que jamais la question est posée dans l’autre sens : si on vous obligeait à travailler le dimanche l’accepteriez-vous ? Et au finale, si tout le monde travaille le dimanche, qui se rendra dans les magasins le dimanche pour faire des achats ? Un dernier point quand même en direction de tous les croyants plus prompts à manifester contre le mariage pour tous et laisser la demande d’ouverture des magasins commerciaux suivre son cours, sans protestation ; oui je sais les intérêts sont différents, mais Dieu, quelle duplicité. MC

Dans un précédent article posté intitulé« Étonnante et troublante similitude. », je reprenais une partie de l’histoire de la France, vous trouverez ci-après un autre aspect qui sans être parfaitement similaire, s’en approche par bien des aspects notamment économiques et revendicatifs. MC

Des extraits de l’article « Le Medef s’attaque aux complémentaires » paru dans l’Humanité quotidien du 26 Novembre 2012 signé de Yves Housson.

Qu’il s’agisse de quémander des aides publiques ou d’imposer des sacrifices aux salariés, le Medef ne fait décidément pas dans 1a demi-mesure. Résolu à remettre en question l’ensemble des acquis sociaux, comme il le montre dans la négociation sur la «  sécurisation de l’emploi », il jette maintenant son dévolu sur les retraites. L’occasion lui est offerte par la dégradation des comptes des régimes complémentaires Arrco et Agirc, confrontés à la fois à une hausse du nombre de retraités et à une baisse de leurs ressources entraînée par l’aggravation du chômage.

LES « REMÈDES» DU MEDEF

 

Le 30 septembre à Paris contre le TSCG.

Initié par le Front de gauche, l’appel à manifester le 30 septembre s’est élargi. Il va désormais bien au-delà de ses rangs.

Et si le peuple, qui n’y était surtout pas convié, s’invitait quand même dans le débat ? L’idée d’organiser une grande manifestation populaire courait déjà depuis quelques semaines dans les milieux associatifs et syndicaux, en particulier dans les rangs du collectif L’audit de la dette. Elle a été saisie au vol par Jean-Luc Mélenchon, un jour d’été à Grenoble, aux Estivales du Front de gauche. Puis, rebondissant de réunions publiques en assemblées citoyennes, attirant autour d’elle un nombre croissant d’associations et de syndicats, roulant jusqu’à la Fête de l’ Huma, la mobilisation du 30 septembre est devenue davantage qu’un « Front du non au traité » : le « signal de départ d’une campagne nationale contre l’austérité ».