Voilà un cocktail détonnant ou pour les annonces façons com‘ du gouvernement, c’est un pas en avant trois pas en arrière… Bien fini le « quoi qu’il en coute », maintenant passez à la caisse…

Aucun gouvernement n’a fait autant pour l’écologie. Pour autant, est-ce suffisant ? Non. Faut-il en faire plus ? Oui », s’est lui-même congratulé et interrogé Macron, lundi [14 Déc 2020], devant la Convention citoyenne pour le climat, qu’il avait réunie pour la troisième fois.

Dire qu’un bon nombre de personnes décriaient (avec de vrais raisons, certes) le fichage systématique des citoyens par les regimes dits « de l’est » (oubliant au passage que toutes les autres états faisaient – et font toujours – de même) , les dernières dispositions prises « en décrets » (sans que les deux assemblées aient leur mot à dire) va exactement dans le même sens : tous fichés. MC

Faudra-t-il obtenir des autorisations de « postage » sur les réseaux sociaux et subir une censure envers tous les mots « jugés » litigieux et restreindre la liberté d’expression …

Chacune de leur côté, Marlène Schiappa et Marion Maréchal ont fustigé, mercredi soir, la « culture de l’excuse ». Quand le gouvernement emprunte les termes de l’extrême droite, c’est le RN qui en tire profit. […]

Qu’elle soit scolaire, salariale ou autre, face à une économie dévastée par la pandémie et l’inobservation durant la période estival de quelques règles pourtant élémentaires du respect de la santé aggravant les risques pour la santé au plan national, la rentrée cette année 2020 s’annonce très, très difficile. MC

[…] … Suivant un circuit balisé : d’abord, à travers un projet de loi (ou un amendement) dit « d’habilitation », le gouvernement demande l’autorisation au Parlement de légiférer sur un sujet, pour un délai déterminé (qui va souvent d’un mois à deux ans).

Bien sûr d’abord l’ensemble du personnel des hôpitaux ne demandent pas des médailles en chocolat mais une vraie reconnaissance, se traduisant (entre autre) par une revalorisation de leur salaire …

À l’issue du Conseil des ministres ce samedi 2 mai, ce sont le ministre de la Santé, Olivier Véran, et celui de l’Intérieur, Christophe Castaner, qui ont présenté le texte permettant la prolongation de l’état d’urgence sanitaire pour deux mois. 

L’exécutif, qui depuis 2017 veut diminuer le nombre de députés, restreindre le droit d’amendement, limiter le temps de discussion, et imposer au maximum ses vues à la représentation nationale ne pouvait rêver mieux, sur le plan institutionnel que ce temps de confinement obligé dans les assemblées.

Après autant de verbiage, la prolongation du confinement, bien évidemment selon que l’on soit pour une ouverture sociale ou pour la continuité d’une activité financière néolibérale, le discours d’Emmanuel Macron après un peu de réflexion s’apparente quand même à une campagne présidentielle qui se prépare dès aujourd’hui.

Depuis le début du confinement, des citoyens, syndicats, associations ou professions en tout genre multiplient les recours en justice, que ce soit devant la justice pénale, administrative ou encore la Cour de justice de la République (CJR), seule habilitée à juger les ministres dans l’exercice de leurs fonctions.

…. Dans la ligne droite de la Macronie, du Medef  et des banquiers nous relevons ce titre : « Les deux leçons de 1945 pour s’en sortir : mobiliser l’épargne et travailler plus » signé de Jean-Pierre Robin dans « Le Figaro ». Source (Extrait)

Il a voulu passer en catimini, les Français s’en sont aperçus et n’ont pas apprécié. Deux jours après l’utilisation de l’article 49 alinéa 3 de la constitution pour mettre fin au débat sur les retraites à l’Assemblée nationale par Édouard Philippe, nous avons demandé aux Français ce qu’ils en pensaient. Et le résultat est édifiant.