À la suite de l’examen des projets de loi sécurité globale et de la loi confortant le respect des principes de la République (loi dite « séparatisme ») au parlement, Pierre Ouzoulias, sénateur des Hauts-de-Seine, revient sur les dérives autoritaires du gouvernement et analyse le démantèlement des lois relatives aux libertés de la presse, universitaires et religieuses, fondement des principes républicains de la France.

À la faveur de la loi audiovisuelle en discussion au Parlement, le gendarme du PAF, qui change de nom, va voir son champ d’action élargi aux plateformes numériques du type Netflix et à la lutte contre les sites illégaux de streaming, de cinéma et de sport.

Voilà un cocktail détonnant ou pour les annonces façons com‘ du gouvernement, c’est un pas en avant trois pas en arrière… Bien fini le « quoi qu’il en coute », maintenant passez à la caisse…

Aucun gouvernement n’a fait autant pour l’écologie. Pour autant, est-ce suffisant ? Non. Faut-il en faire plus ? Oui », s’est lui-même congratulé et interrogé Macron, lundi [14 Déc 2020], devant la Convention citoyenne pour le climat, qu’il avait réunie pour la troisième fois.

Dire qu’un bon nombre de personnes décriaient (avec de vrais raisons, certes) le fichage systématique des citoyens par les regimes dits « de l’est » (oubliant au passage que toutes les autres états faisaient – et font toujours – de même) , les dernières dispositions prises « en décrets » (sans que les deux assemblées aient leur mot à dire) va exactement dans le même sens : tous fichés. MC

La loi « Écocide » portée par Pompili et Dupont-Moretti est ni plus ni moins, qu’un thermo cautère sur une jambe de bois, destiné à cacher l’impéritie de Macron (en particulier) et des gouvernements successifs. MC

Dans son interview du 14 octobre dernier, Emmanuel Macron estimait que c’est « dur d’avoir 20 ans en 2020 ».

Faudra-t-il obtenir des autorisations de « postage » sur les réseaux sociaux et subir une censure envers tous les mots « jugés » litigieux et restreindre la liberté d’expression …

Les 20 millions de Français qui se sont dépêchés de rentrer chez eux, vendredi 16 octobre 2020 à minuit, auraient pu s’accorder du bon temps supplémentaire.

Glissée au milieu du Projet de Loi de Finances de la Sécurité Sociale (PLFSS), la mesure était presque passée inaperçue.

Chacune de leur côté, Marlène Schiappa et Marion Maréchal ont fustigé, mercredi soir, la « culture de l’excuse ». Quand le gouvernement emprunte les termes de l’extrême droite, c’est le RN qui en tire profit. […]

Qu’elle soit scolaire, salariale ou autre, face à une économie dévastée par la pandémie et l’inobservation durant la période estival de quelques règles pourtant élémentaires du respect de la santé aggravant les risques pour la santé au plan national, la rentrée cette année 2020 s’annonce très, très difficile. MC

[…] … Suivant un circuit balisé : d’abord, à travers un projet de loi (ou un amendement) dit « d’habilitation », le gouvernement demande l’autorisation au Parlement de légiférer sur un sujet, pour un délai déterminé (qui va souvent d’un mois à deux ans).

Bien sûr d’abord l’ensemble du personnel des hôpitaux ne demandent pas des médailles en chocolat mais une vraie reconnaissance, se traduisant (entre autre) par une revalorisation de leur salaire …

À l’issue du Conseil des ministres ce samedi 2 mai, ce sont le ministre de la Santé, Olivier Véran, et celui de l’Intérieur, Christophe Castaner, qui ont présenté le texte permettant la prolongation de l’état d’urgence sanitaire pour deux mois. 

L’exécutif, qui depuis 2017 veut diminuer le nombre de députés, restreindre le droit d’amendement, limiter le temps de discussion, et imposer au maximum ses vues à la représentation nationale ne pouvait rêver mieux, sur le plan institutionnel que ce temps de confinement obligé dans les assemblées.

Après autant de verbiage, la prolongation du confinement, bien évidemment selon que l’on soit pour une ouverture sociale ou pour la continuité d’une activité financière néolibérale, le discours d’Emmanuel Macron après un peu de réflexion s’apparente quand même à une campagne présidentielle qui se prépare dès aujourd’hui.

Depuis le début du confinement, des citoyens, syndicats, associations ou professions en tout genre multiplient les recours en justice, que ce soit devant la justice pénale, administrative ou encore la Cour de justice de la République (CJR), seule habilitée à juger les ministres dans l’exercice de leurs fonctions.

…. Dans la ligne droite de la Macronie, du Medef  et des banquiers nous relevons ce titre : « Les deux leçons de 1945 pour s’en sortir : mobiliser l’épargne et travailler plus » signé de Jean-Pierre Robin dans « Le Figaro ». Source (Extrait)