Un grand nombre de chercheurs tirent la sonnette d’alarme sur les conséquences du réchauffement climatique. Comme chercheur en écologie, ou comme humain, je relaie cette alerte ! Les années sont de plus en plus chaudes, validant les prévisions alarmistes du Giec.

Y-a-t-il si loin de l’immense scandale des Paradise Papers à l’alarme sonnée par 15 000 scientifiques de 184 pays sur l’état funeste de la planète ? Ces deux phénomènes sont-ils si éloignés que certains le prétendent ? L’exploitation accélérée du travail humain est en réalité indissociable de l’exploitation de la planète et des ressources qu’elle contient.

On sauve les apparences, pas le climat.

Cette phrase fait depuis mercredi soir une relative unanimité entre des diplomates des pays du Sud et des représentants des associations qui suivent les négociations dans la zone bleue des accrédités auprès de la Conférence sur le climat.

Une fois n’est pas coutume, nous vous proposons de découvrir et méditer le message de cette vidéo qui, en quelques minutes, synthétise avec brio le monde, sans aucun futur, que nous construisons chaque jour.

A nous d’œuvrer pour un avenir radicalement différent !

Concernant l’agression d’universitaires écologues qui travaillaient sur une zone humide à Notre Dame des Landes …

Quand on voit l’hystérie provoquée par 300 loups en France, alors que le calme règne chez nos voisins où il est également de retour (Allemagne, Suisse) et là où il a toujours existé (Italie, Espagne), on est en droit de se demander ce qui ne tourne pas rond dans l’Hexagone.

1.000 personnes par jour auxquels ont diagnostique un cancer

La France détient un record des plus inquiétants : selon des données publiées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), elle est le premier pays au monde pour les cancers hormono-dépendants (sein et prostate) et les cancers masculins, devant l’Australie, la Norvège et la Belgique (1). Le 17 juin, André Cicolella, président du Réseau environnement santé (RES) et chercheur à l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris), dressait un bilan chiffré de l’incidence, de la mortalité et de la prévalence des différents types de cancer pour 184 pays, et alertait sur la situation française

Jusqu’à présent les personnes ayant installé du photovoltaïque étaient obligées – dans le cadre du service public et de la commercialisation de l’énergie – de vendre leur production électrique à EDF. Si demain l’énergie produite par les panneaux installés dans les habitations individuelles alimentaient directement celle-ci, d’une part cela ferait un manque à gagner pour EDF et les revendeurs d’énergie, mais d’autre part, inciteraient de nombreux propriétaires à installer de tels panneaux photovoltaïques ayant pour conséquence un développement du marché, tant à la production qu’à la pose, devenant ainsi producteurs d’emplois à divers niveaux.

Gageons toutefois que les diminutions d’impôts liées auparavant avec ce type d’installation, ne seront pas possible dans cette configuration ce qui n’incitera pas autant que prévisible, les possibles « clients » au regard de cette annonce devant le montant d’une telle installation photovoltaïque

Reste qu’une nouvelle fois les seules personnes qui bénéficieront de tels aménagements seront ceux possédant une habitation individuelle et ayant les moyens d’investir. Dans quelle mesure et avec quelle incitation les revenus les plus modestes pourront y avoir accès. MC

Alors que se tient le séminaire « France 2025 » à Matignon, il existe un projet d’avenir intéressant à la fois pour l’environnement, pour l’emploi et l’industrie : la rénovation des logements existants.

Avec 25 % des émissions de CO2 et 43 % de la dépense énergétique actuelle en France, le secteur du bâtiment est incontournable pour atteindre les objectifs du « facteur 4 », à savoir diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050.

Influencés par l’irrationalisme propre à certains courants de pensée dits « écologiques », les pouvoirs publics actuels ont décidé la fermeture prématurée de la centrale de Fessenheim. Pis encore, ils ont déjà mis en œuvre, de façon inavouée voire clandestine, diverses mesures passées inaperçues qui préparent de facto une sortie progressive du nucléaire telles – parmi d’autres – l’abandon de l’EPR de Penly et le non financement du projet ASTRID (réacteur rapide au sodium de 600 MW e), filière dont on sait qu’elle constitue la base de la prochaine (4e) génération de réacteurs nucléaires civils et qui permet en outre de développer la destruction par transmutation des déchets radioactifs (perspective prévue par la Loi Bataille).

Il est pourtant facile de montrer que la fermeture de Fessenheim est une absurdité tant au plan technique qu’économique.

Le modèle énergétique actuel est-il vraiment à « bout de souffle », comme le laisse entendre l’économiste américain Jeremy Rifkin, et le cours de la transition énergétique aussi impavide qu’un long fleuve tranquille?

La question mérite d’être posée.

 

Porté par François Brottes, président de la commission des affaires économiques, une proposition de loi sur la tarification progressive de l’énergie et de l’eau doit être déposée ce mercredi à l’assemblée. Même s’il s’agit d’une réforme qu’elle appelait de ses vœux, France Nature Environnement est surprise par le calendrier qui la place en amont de la conférence environnementale et du débat sur l’énergie. FNE s’inquiète également de la portée sociale de cette réforme qui, à l’image de la réduction du prix des carburants, risque d’être assez limitée.