La grogne monte, l’oreille se tend.

[Emmanuel Macron reçoit les députés d’ « En marche » à l’Élysée pour les embrigader et qu’ils restent unis et solidaires des consignes présidentielles. Le Premier ministre organise séminaires sur séminaires et discute avec diverses organisations…]

Les syndicats sont déçus, le patronat satisfait par la réforme du code du travail dont l’objectif est d’alléger les contraintes juridiques pesant sur les entreprises pour les inciter à embaucher.

Voici les principales mesures contenues dans les cinq ordonnances

Certes il faut attendre qu’Emmanuel 1er et son affidée Pénicaud se décident a dévoiler l’intégralité des mesures qui constituerons les nouveaux droits et devoirs des entrepreneurs et salariés pour voir les réactions des partis politiques et des divers syndicats, mais la peur sans doute du feu qui gronde dans la population salariale ferait que le gouvernement et monseigneur des plates-bandes, hésitent a satisfaire pleinement les exigences du Medef et des dirigeants d’entreprises. MC

La loi dite de « sécurisation de l’emploi », transcrivant l’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier, a été promulguée le 14 juin. Un certain nombre de ses dispositions sont entrées en vigueur dès le 17 juin, d’autres le seront plus tard.