L’élection d’E. Macron n’a pas suspendu les problèmes de migrations, juste, qu’ils ont été caché-supplanté par les campagnes électorales de la présidentielle et de nouveau occulté durant les législatives. Certes qu’ils sont toujours présents et toujours sans solution européenne.

La théâtralisation de la dernière réunion du sommet européen n’avait pour but que de permettre à la droite britannique de M. Cameron, représentant les intérêts de la place boursière de Londres et le grand business anglo-saxon, de sortir vainqueur d’un référendum convoqué par lui-même pour la fin du mois de Juin. Cela n’empêcha pas le même Cameron de s’écrier, à la fin de ce mauvais vaudeville : « Je n’aime pas Bruxelles ». Comme quoi la démagogie populiste n’est pas toujours là où on la dit !

Les ministres européens de l’Intérieur se sont rencontrés le 25 janvier à Amsterdam, ils ont évoqués la crise des migrants, le terrorisme, et aussi [et surtout] de l’épineuse question des contrôles aux frontières au sein de l’espace Schengen.

Un article paru dans courrier international numéro 1182 à attirer notre attention. Il est traduit en français dans l’hebdomadaire cité. Il est paru dans The Observer – Londres sous la plume de Kim Willsher.

Sous Giscard d’Estaing était née une formule « nous n’avons pas de pétrole et nous avons des idées » pour répondre à la crise soulevée par l’OPEP en son temps. Je trouve que l’on est là, dans cet article tout à fait dans le sujet avoir des idées parce que nous sommes en pleine crise économique et financière et qu’il n’y a aucune raison à ne pas vouloir faire venir le fric des plus aisées en France plutôt qu’ailleurs. Si l’auteur de l’article anglais dénonce (ou plutôt jalouse) l’attitude française c’est parce qu’il voudrait plutôt voir son pays réaliser cet exploit à notre détriment. Pour une fois « cocorico » dragon les riches sans vergogne. MC