Avant le sommet européen de ce jeudi 21 mars, le président français a affirmé que l’Union européenne n’acceptera un report du Brexit que si un accord de sortie est validé par le Parlement britannique.

 « L’aggravation de la précarité a creusé les écarts, augmentant les difficultés et le mal-être des personnes fragiles. De plus en plus d’hommes et de femmes sont touchés par un grand état de souffrance sociale et développent un phénomène de solitude. Près de cinq millions de Français sont en situation d’isolement relationnel, en marge ou à l’écart de l’entourage familial, amical, professionnel, qui garantissent la sociabilité.

Les voiles de fer et de feu sont gonflées à bloc depuis la décision de Donald Trump de jeter à la poubelle l’accord sur le contrôle des armes nucléaires le plus efficace de l’histoire moderne.

Cela se joua à 24 voix seulement, sur 704 votants ! 24 voix qui ont permis aux dirigeants européens d’ouvrir la voie à la libéralisation intégrale des chemins de fer dans l’Union européenne ! Revenons un instant sur ce vote très éclairant du Parlement européen , le 14 décembre 2016. Les députés étaient appelés à adopter la directive organisant l’ouverture à la concurrence du « marché des services nationaux de transport de voyageurs par chemin de fer ».

L’élection d’E. Macron n’a pas suspendu les problèmes de migrations, juste, qu’ils ont été caché-supplanté par les campagnes électorales de la présidentielle et de nouveau occulté durant les législatives. Certes qu’ils sont toujours présents et toujours sans solution européenne.

L’issue du premier tour de l’élection présidentielle, dans la confrontation entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, met en lumière de grandes évolutions politiques qui témoignent d’un désenchantement démocratique qu’un taux de participation assez élevé ne peut faire oublier.

L’indécence du spectacle médiatico-politique, de petites phrases en postures, de vaines polémiques en mises en scènes de l’intimité des prétendants au siège présidentiel, contraste cruellement avec le quotidien des millions de salariés, (…)

La question de la vieillesse est revenue au centre des débats en Allemagne. Le média Deutsche Welle a relayé récemment des chiffres d’Eurostat qui indiquent que le nombre de personnes âgées vivant dans la pauvreté aurait augmenté de 25% en 10 ans.

Les 28 ministres européens de l’agriculture discutent aujourd’hui à Bruxelles de la crise agricole. Stéphane Le Foll appelle ses collègues à « mieux se coordonner et mieux se concerter ». Mais la Commission européenne refuse de financer « par de l’argent frais » toute nouvelle dépense pour l’agriculture.

L’Union européenne a annoncé le 15 décembre dernier la création d’un nouveau corps de police chargé de surveiller les frontières extérieures du continent. Un pas de plus dans une fuite en avant sécuritaire qui ne résoudra pas la crise des migrants.

En écho aux mouvements sociaux et paysans à l’échelle du monde se fait jour le besoin urgent de réformes agraires pour garantir la souveraineté alimentaire.

  1. L’euro interdit radicalement toute politique progressiste possible.
  2. S’il en était encore besoin, le traitement criminel infligé à la Grèce en six mois de brutalisation (rebaptisée « négociation ») prouve que l’entreprise de « transformer l’euro », ou l’hypothèse d’un « autre euro possible », sont des chimères qui, par désillusions successives, ne mènent qu’à l’impasse et à la désespérance politiques.
  3. Abandonner aux extrêmes droites (qui au demeurant n’en feront rien [1]…) toute perspective politique d’en finir avec l’euro et ses institutions est une faute politique qui condamne les gauches européennes à l’impuissance indéfinie.
  4. Sauf à continuer de soupirer après ce qui n’arrivera pas — un « autre euro » et l’« Europe sociale » qui va avec — le réarmement des gauches européennes passe donc impérativement par l’imagination de l’après-euro.

L’avenir de la gauche se joue entre ces quatre propositions.

Si elle peut se concevoir comme une entité ouverte, la nation est aussi un foyer de dangers.

Comme au siècle passé, le XXe, qui fut pour une large part celui des nationalismes agressifs et des nations colonisatrices ou impérialistes, sources de guerres, les unes contre les autres.

Au fur et à mesure qu’elle se transforme en tragédie, la crise grecque suscite un profond malaise au sein de la gauche en France. La prise de position la plus surprenante est sans doute venue de Dominique Strauss-Kahn. Dans un court texte publié sur Twitter intitulé « Apprendre de ses erreurs », l’ancien directeur général du FMI a tenu un discours sévère sur son ancienne maison qu’il voit « répéter les mêmes erreurs » qu’en 2011.

Un événement a garder en tête … le déni de démocratie dont Sarko et sa bande plus quelques PS (matinée cochon d’inde … lire a gauche mon œil !) ont fait leur lit. MC

À peine élu, Nicolas Sarkozy s’emploiera à effacer la révolution citoyenne de 2005. Avec la complicité de responsables du PS.