On entend partout dire que le monde va mal, ce qui n’est pas faux, mais là où il va le plus mal et probablement le monde arabe. C’est qu’il est victime, pour son malheur, de deux fléaux à la fois, le despotisme et l’islamisme, chacun se justifiant par l’autre.

Le plan de réouverture […] proposé par le Président de la république est non seulement bourré d’incertitudes mais n’offre également, faute de mesures ambitieuses, aucune garantie sur le long terme à l’accompagnement des secteurs sinistrés.

Chacune-Chacun, a sa manière d’évacuer de douloureux souvenirs. J’ai acheté et bien sûr lu, ce recueil de dessins décrivant les affres de la souffrance de cette dessinatrice Coco de « Charlie Hebdo » et il faut l’avouer on décrypte, on lit aux travers de son travail, combien de questionnement, de doutes, de besoin de repentances… sont présents et peut-être seront toujours enfoncés dans un coin de sa mémoire. Aux « rescapés » de cette boucherie apportons toute notre sollicitude. MC

Historienne spécialiste des États-Unis, maîtresse de conférences à Sciences Po et chercheuse associée à l’Université Harvard, Sylvie Laurent travaille depuis une dizaine d’années sur le racisme de la société américaine. Elle analyse dans son dernier livre, Pauvre Petit Blanc, le mythe de la dépossession raciale (éd. de la MSH, 2020), comment la victimisation d’une partie des classes blanches cache un projet politique identitaire.

Les personnes trans’ sont considérées par certaines et certains militants féministes comme des menaces, voire comme l’ennemi principal, comme l’a rappelé l’« affaire J. K. Rowling » cet été. Mais une telle représentation ne fait-elle pas le jeu du patriarcat en divisant les dominés ?