C’est une belle opération de communication : en quelques semaines, la voiture électrique a été intronisée petite reine des routes du futur, solution « à la française » aux impasses du transport routier. Aucune émission de CO2, libéré du pétrole, silencieux, nerveux : le véhicule à batteries présente une fiche technique en apparence idéale face aux défis énergétiques et climatiques : le transport dépend des hydrocarbures à 95 %, émet 27 % des gaz à effet de serre (35 % pour le CO2), et les particules fines rejetées par les moteurs diesel, que la France affectionne, tueraient des centaines de milliers de personnes par an en Europe, selon l’Organisation mondiale de la santé.

LES CONSOMMATEURS RÉCLAMENT DU LOW COST

Période de crise, baisse du pouvoir d’achat… difficile à concilier avec la société de consommation dans laquelle nous vivons. De ce fait, les « consommateurs », c’est-à-dire les citoyens ainsi qualifiés par les milieux économiques et les associations qui les défendent, veulent du low cost… C’est-à-dire des biens et des services les moins chers possibles. L’étude du CREDOC publiée le 12 septembre 2014 relève ainsi que le revenu médian (1) a chuté de 1 % en 2012 (en euros constants) et le revenu des 20 % des Français les plus modestes de 2 %.

Dans un précédent article posté intitulé« Étonnante et troublante similitude. », je reprenais une partie de l’histoire de la France, vous trouverez ci-après un autre aspect qui sans être parfaitement similaire, s’en approche par bien des aspects notamment économiques et revendicatifs. MC