Les sujets d’actualité qui mériteraient d’être commentés sont nombreux : le marasme social, la crise de la gauche, les élections législatives, le débat public, la crise sociétale, la déstructuration du code du travail, le basculement de l’assurance maladie et retraite vers la capitalisation, le tumulte international, la crise grecque, la refondation de l’Europe, le drame des migrants, les pleins pouvoirs aux banques et à la finance, etc.

On se souvient qu’au début de la reprise en main par Vincent Bolloré de la ligne éditoriale de Canal+, une enquête consacrée au Crédit mutuel avait été trappée. Une censure qui avait fait du bruit. C’est sûrement pour éviter ce barouf médiatique désagréable que dorénavant, sur la chaîne cryptée, on veille en amont sur les sujets. En éliminant tout ce qui dérange.

C’est une belle opération de communication : en quelques semaines, la voiture électrique a été intronisée petite reine des routes du futur, solution « à la française » aux impasses du transport routier. Aucune émission de CO2, libéré du pétrole, silencieux, nerveux : le véhicule à batteries présente une fiche technique en apparence idéale face aux défis énergétiques et climatiques : le transport dépend des hydrocarbures à 95 %, émet 27 % des gaz à effet de serre (35 % pour le CO2), et les particules fines rejetées par les moteurs diesel, que la France affectionne, tueraient des centaines de milliers de personnes par an en Europe, selon l’Organisation mondiale de la santé.

CENTRAFRIQUE DE BOKASSA AU CHAOS : LA FRANCE DISQUALIFIÉE.

Jusqu’à présent, qui se souciait de la tragédie en Centrafrique ?

Le délitement du pays, les souffrances du peuple, la violence et les exactions des groupes armés avaient lieu à huis-clos. Quand le chaos se généralise, il devient gênant. C’est ce moment que choisissent les grandes puissances pour intervenir.