Bruno Le Maire a profité d’un rapide passage devant les caméras de télévision (28/5) pour annoncer qu’en 2021 le déficit public français (c’est-à-dire la somme des déficits de l’Etat, de la Sécu et des collectivités locales) devrait atteindre 9,4 % du PIB de 2020.

Gérald Darmanin a un sacré sens de l’humour.

Manifestement, le gouvernement français a du mal à tirer quelques leçons de la crise de 2008, dès qu’il s’agit du capital.

Bruno Le Maire, le ministre de l’économie et des finances, n’a cessé, jeudi 26 septembre [2019], lors de la présentation du projet de loi de finances 2020, d’insister sur la « continuité » de l’action économique du gouvernement.

Alors que Conforama aurait perçu de l’Etat, au titre du CICE (Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi), près de 50 millions d’euros, la direction n’a aucune gêne pour licencier près de 2000 emplois.

C’est un banquier d’affaires, Grégoire Heuzé (associé-gérant chez Rothschild et Cie ?), qui a martelé la mauvaise nouvelle à Bruno Le Maire.

Bien malin ceux qui aujourd’hui croient savoir ce que seront les retraites après 2020. Attendons les arbitrages. La seule certitude, la retraite ne sera absolument plus comme aujourd’hui, selon la grande volonté de la marchandisation !

Au cours des deux derniers mois, l’industrie automobile européenne a perdu 20.000 emplois. En France, la guerre ouverte contre les moteurs diesels, pourtant plus vertueux depuis les normes euro V et VI, menace directement entre 10.000 et 15.000 postes de travail.

J’avoue bien humblement être après un peu de recherche, bien incapable de décider qui a tort qui a raison dans l’interdiction prononcée par UE de cette fusion. MC

Pas de taxation pour les Gafa avant 2021, pas de budget européen avant les calendes grecques, pas de renforcement de l’union bancaire et des mécanismes pour contrer une éventuelle crise financière avant 2020… au terme de 19 heures de discussions, la réunion de l’Eurogroupe s’est achevée mardi 4 décembre sur un accord de façade qui ne mène à rien.

[…] Présenté le 18 juin 2018 en Conseil des ministres, le projet de loi Pacte met la troisième couche au projet d’Emmanuel Macron visant à céder les pleins pouvoirs aux chefs d’entreprise, […]

Bruno Le Maire aurait voulu semer le trouble qu’il ne s’y serait pas mieux pris. Invité de l’émission  » Le Grand Rendez-Vous Europe 1-Les Echos-CNews « , le ministre de l’économie a indiqué, dimanche 20 mai, que, « à partir du moment où nous réussissons à créer des – postes – dans le secteur privé, (…) il peut être légitime de réduire la politique sociale sur l’emploi ».

La Haute autorité pour la transparence de la vie publique a rendu son rapport…

Au moins nous savons a qui nous avons à faire – Ainsi Muriel Pénicaud sait parfaitement de quoi elle parle lorsqu’elle évoqué le SMIC !, les licenciements!, le chômage!, les restructurations! délocalisations d’entreprises !… c’est la maîtrise de tout cela qui l’a faite millionnaire  … quant aux personnages lambda c’est bien évidemment !!!! …. son dernier souci en tant que ministre du travail !

Hulot … du coup, le vert c’est moi qui le suis … d’apprendre combien ses prestations télévisuelles et ses choix d’amis, lui permettent personnellement de thésauriser sur l’écologie, tout en prétendant lavé plus blanc que blanc, toute en restant soumis aux exigences des lobbies industrielles.

Françoise Nyssen, ministre de la culture ex et future re-éditrice de livres dès qu’elle dégagera de son ministère qui par son action ou accompagne les directives de Macron, est en train de vendre la culture -musées, expositions, monuments, etc.  a des organismes-entreprises privées.

OUI

La Haute autorité pour la transparence de la vie publique a rendu son rapport…

… et pour le moins c’est attristant-écœurant, comment accorder une confiance a ces personnages alors que plus de 5 millions de personnes sont aux chômages et qu’un nombre très important végètent avec un SMIC

MC

L’union sacrée n’aura pas duré un an. Après la menace d’une centaine de marcheurs souhaitant quitter le train En Marche, un nouveau nuage sombre plane sur le parti au pouvoir. Selon une information du Canard Enchaîné du 15 novembre, Emmanuel Macron en personne souhaiterait se débarrasser de son ministre de l’Économie, Bruno Le Maire.

Avant de poursuivre la lecture juste un rappel important : Le ministre des finances ayant toutes les clés financières de la France au temps (certes pas bénit du gouvernement Hollande qui a peut-être laissé faire des conneries sur ce thème mais l’instigateur est …) était bien un freluquet du nom de Macron (1-2), NON ? MC

Ils ont été sollicités pour financer les campagnes des principaux candidats à la primaire de la droite et du centre. Beaucoup ont versé leur écot mais, prudents, ils sont restés discrets jusqu’au bout. Les chefs d’entreprise plébiscitent le programme de François Fillon, mais, au vu des sondages, ils se résignent à Alain Juppé. Les uns pour « jouer gagnant », les autres pour faire barrage à Nicolas Sarkozy. L’ancien chef de l’État clive autant au sein du monde patronal que chez les Français.

Les affaires judiciaires en point d’orgue, des grands oraux sur l’économie puis la sécurité: le premier débat télévisé entre les sept concurrents de la primaire de la droite jeudi soir a oscillé entre les brûlantes rivalités de personnes, notamment Sarkozy-Copé, et le froid de l’austérité promise aux Français en cas de retour de la droite.