Pour le gouvernement quelle nouvelle aubaine ce « séisme » politique du PCF qui polarise les médias et leurs delegués d’organismes de sondages et politologues supers savants de rien du tout….  pendant ce temps-là est bien caché le « binz » « grand siècle » d’un remaniement devenue une nécessité pour éviter le naufrage complet du narquois marquis Élyséen, Emmanuel 1er. MC

…. (…) Les deux formations (France insoumise ‘FI’ et Parti communiste français ‘PCF’)avec d’autres mouvances de gauche) ayant contribuer à l’excellent score de JL Mélenchon lors du deuxième tour de la présidentielle, partiront chacune de son côté pour les élections législatives.

Le secrétaire national du Parti communiste a, depuis, renouvelé à plusieurs reprises son soutien à Jean-Luc Mélenchon, il a aussi plaidé pour « une nouvelle majorité législative ». Sa formation joue gros en juin : c’est même pour eux le cœur de la bataille de 2017.

Le rassemblement communiste de la fête de « L’Humanité » s’essaye à trouver une gauche historique et sociale faisant contrepoint à la droite et extrême droite après la mise hors compétences du « hollandisme » et de ses suiveurs ex « gaucheman », son glissement centre-démocrate en delaissant ses racines sociales-démocrates…. Florilège médiatique. MC

C’est un enterrement de première classe que vient d’offrir Jean-Luc Mélenchon au Front de gauche. « Le cartel Front de gauche n’existe plus. La confiance, aussi, est morte », assène le candidat à la présidentielle dans une interview publiée, dimanche 3 juillet, sur Mediapart.

La question de la primaire à gauche provoque de forts remous au sein du Parti communiste français. En pleine préparation de leur congrès, qui se déroulera en juin, les membres du parti sont loin de tous partager l’enthousiasme de leur secrétaire national, Pierre Laurent, sur le sujet.

C’est un lapsus qui ne trompe pas. Il a essayé à plusieurs reprises, mais non, Pierre Laurent ne parvient pas à parler d’homme (ou de femme) « providentiel », remplaçant chaque fois ce dernier adjectif par « présidentiel ». C’est comme ça, chez le secrétaire national du PCF, invité le 24 mars après-midi des Rencontres Sciences Po- « Sud Ouest », le collectif est décidément trop fort.

La proposition d’« une primaire » ouverte à gauche, lancée par des intellectuels et des dirigeants écologistes, a peu de chance d’aboutir. Un prétexte qui devrait permettre à l’Élysée et au PS d’enterrer l’organisation d’« une primaire » réservée aux socialistes et à leurs alliés.

A l’appui de ses propos, le premier ministre citait l’historien Pierre Nora :  » La France est en péril de paix. «  » Si la France est en “péril de paix” alors ne la divisons pas davantage ! Egalité de tous les Français devant la loi « , lui a répondu son prédécesseur à Matignon, sur son compte Twitter.

Pierre Laurent mènera la liste Front de gauche en région parisienne.

Il était temps. A dix semaines du premier tour des régionales, dimanche 6 décembre, les différentes composantes du Front de gauche ont fini par se mettre d’accord pour partir ensemble à la bataille en Ile-de-France.

En France comme en Europe, la gauche livre une lecture à géométrie variable de la réélection d’Alexis Tsipras en Grèce, entre les socio-démocrates qui saluent sa conversion au réalisme, et les anti-libéraux affirmant que Syriza reste un allié contre l’austérité.

Voilà un de ces articles dont « Atlantico » a le secret, l’objectivité n’étant jamais son fort. Hélas ce n’est pas mettre de l’huile sur le feu que de relayer les propos réalistes tenus dans cet article, toutefois il eut été plus juste d’organiser au moins un débat avec au moins un représentant de ce parti incriminé. Chacun à l’issue du premier tour le 22 mars au soir, fera ses comptes, il reste néanmoins nécessaire pour l’équilibre démocratique, qu’une véritable expression de gauche subsiste dans l’échiquier politique. MC

Oui mais de quelle gauche parle-t-on et même, cette interpellation lancée par Valls devant le CN du PS, n’est-elle pas dictée par la posture d’une Ve république devenue obsolète, d’un gouvernement et d’un premier ministre, ce dernier ne reniant pas d’être très proche d’un centrisme libérale, cette affirmation a quelques saveurs rances. MC

Avec la création du parti de gauche, puis l’organisation du front de gauche proposé autour du parti communiste et différentes composantes, puis la mise en place d’un leader Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle, beaucoup à gauche se sont dits que l’alchimie était trouvée, permettant de faire naître un réel espoir de mener une politique sociale et économique de gauche.