La France est le premier pays d’Europe et le troisième mondial en ce qui concerne l’utilisation de pesticides [1]. Ce triste palmarès expose particulièrement la population aux épandages massifs de produits dits « phytosanitaires ».

Nous avons demandé à notre agriculture de s’industrialiser depuis maintenant plus de cent ans.

Beaucoup plus subtil qu’il en a l’air ce dessin de Aurel paru dans le « Canard Enchaîné » du 24 juillet 2019 et un de ses raccourcis permis par les dessins satiriques. MC

Les députés se prononceront mardi 23 juillet sur l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA). Négocié depuis 2009 dans la plus grande discrétion, le CETA mobilise enfin l’attention, à la veille de son adoption au creux de l’été.

Depuis quelques années, plutôt que de détruire complètement d’anciennes usines, casernes, etc., des architectes urbanistes militants, réinventent des espaces urbains où il fait bon vivre ensemble, tout en poursuivant un objectif de consommation raisonnée. Leurs démarches progressistes et exploratoires s’inscrivent dans un nouveau paradigme d’aménagement du territoire.

Le poker menteur de Pascal Lamy et de Pierre Moscovici

Un accord très délictueux pour l’agriculture notamment française mais tout autant désastreux au niveau écologique.

La France demeure compétitive sur les marchés agricoles internationaux, mais se fait de plus en plus concurrencer par les pays émergents. Comment pallier cette perte de vitesse ? Quels sont les atouts de l’industrie agricole française ? Éclairage par Sébastien Abis, chercheur associé à l’IRIS, directeur du Club Demeter.

Ayant quitté Paris il y a 20 ans ; du parc de La Villette nous ne connaissions que des prémices d’aménagement. Ne figurait que quelques bâtisses/constructions qui allaient devenir la cité des sciences et la cité de la musique. Le zénith, la géode, existaient déjà

Selon les dernières statistiques officielles datant de 2016 (jamais en avance), les logements sociaux représentent près (ou seulement) 16 % du parc de logement occupé français. Des annonces retentissantes et sectorisées du gouvernement, sur le terrain, face à la réalité, faites un grand pas !

Après une semaine de laborieuses négociations, les représentants des 130 États membres de l’IPBES ont accouché d’un « résumé des décideurs » samedi 4 mai peu après 14 h. Encore un constat accablant, mais sera-t-il suivi d’effet…

Nous vivons une période d’initiatives de citoyens engagés dans des actions de solidarité et de protection de l’environnement, d’entrepreneurs (associatifs, coopératifs, mutualistes, artisanaux) conjuguant des finalités économiques et sociales, et d’autre part, un malaise persistant, des effets trop modestes de ces initiatives.

Au cours des deux derniers mois, l’industrie automobile européenne a perdu 20.000 emplois. En France, la guerre ouverte contre les moteurs diesels, pourtant plus vertueux depuis les normes euro V et VI, menace directement entre 10.000 et 15.000 postes de travail.

Il devait permettre à la France de s’engager sur la voie de sortie du tout-voiture en garantissant le droit à la mobilité pour tous. S’il avance quelques mesures encourageantes, le texte présenté hier en Conseil des ministres cale sur défaut de budget et incohérence globale.

Les projets de la Commission européenne en matière agricole pour les sept prochaines années reflètent la déconfiture politique de l’Europe communautaire. La répartition des subventions entre agriculteurs ou les normes environnementales seraient laissées au bon vouloir des États membres, dessinant une politique à la carte, loin des impératifs sociaux et écologiques contemporains.

Un article redigé par Frédéric Courleux directeur des études du cabinet Agriculture Stratégies, et Aurélie Trouvé maîtresse de conférences en économie à AgroParisTech.

C’est bien de s’inquiéter de la solidité des ouvrages d’art routiers français même si cette volonté arrive après le désastre de Gènes et autant de personnes disparues dans ce qu’il faut appeler de toute façon, des malfaçons couvertes par le modèle de société gangrenée italienne, celle des pots de vins et truandages mafieux divers.

Rendre les infrastructures françaises fiables, faire les réparations nécessaires relève d’un problème économique, les désengagements successifs de l’état à divers niveaux, notamment les baisses de dotations aux départements et dans le même temps l’obligation pour ces derniers de l’entretien des routes auparavant nationales passées du ressort et à prendre dans le budget restreint du département sont la cause de travaux non réalisés. MC

Pour faire évoluer la société certains prônent le : « que chacun fasse sa part » connaît un succès grandissant. Que vaut cette idyllique axiome apparaissant comme le futur révolutionnaire de la vie en société sur terre … MC

Loin d’être une simple question budgétaire, la bataille pour l’école rurale est un enjeu central de la lutte pour le service public. Elle pose la question de l’égalité devant l’accès au savoir et porte en elle une dimension fondamentalement démocratique.

Carrefour a présenté un grand plan de restructuration en janvier 2018. L’annonce a eu l’effet d’une bombe. Alexandre Bompard, PDG de l’entreprise depuis juillet 2017, justifie la mise en place de ce projet de transformation dans le but de mieux suivre les nouveaux modes de consommation, en misant sur les commerces de proximités et sur le e-commerce.

Lorsque des syndicats spécialistes du dialogue plutôt que l’action se mettent dans la revendication, c’est vraiment que la réforme de la SNCF est bien mal ficelée. MC