Pas mal cet Edito mais pour ma part j’aurais préféré qu’on ajoute un volet géopolitique et financier expliquant les intérêts économiques résultants des enjeux du Moyen-Orient en général, et se servant d’État ou les dictateurs sévissent pour faire croire à l’opinion mondiale que les résidents de ces pays seront plus libres après la destitution du régnant en place, sans pour autant expliquer à la population qu’elle risque de tomber de Charybde en Scylla, d’un État dictatorial « privé » en une dictature religieuse extrémiste… MC
USA
Syrie, « chair à canon » des financiers …
L’article qui suit dont il s’inspire de plusieurs informations recoupées, (dont une que vous pouvez consulter en suivant le lien « Du gaz naturel au gaz sarin… le fond du bourbier syrien » ), réaffirme nos analyses antérieures (dans ce même blog) sur la Syrie en particulier, mais aussi à tout ce qui se passe dans les pays bordant la région et auquel les USA, certains pays arabes et émirats à leurs soldes, ne sont pas étranger aux vues des intérêts et enjeux financiers. Intérêts qui font fis de la population locale prise en otage et qui n’en subissent que les effets négatifs et désastreux, face à une communauté muselée par ces enjeux auxquels ils sont (ou seront) financièrement intéressés et par voix de conséquence, contraints de laisser faire.
C’est l’approvisionnement de l’énergie qui est en jeu et les groupes financiers qui les initient aidé militairement par les états cités plus haut (et tant pis pour les pays ne voulant pas se soumettre), ne laisseront pas passer cette manne financière sans en tirer d’énormes profits. Lire la suite
« PARTENARIAT TRANSATLANTIQUE « , Quesaco ?
USA, le pays de la liberté… euh !!
Haro sur l’avortement au Mississippi
L’État du Sud profond comptait quatorze centres d’IVG au début des années 1980. Il n’en reste plus qu’un, et il pourrait bientôt fermer ses portes. Témoignages de militants pro- life et pro-choice.
Par diktat, PSA a misé sur le mauvais cheval.
En obéissant au diktat américano-israélien, Peugeot s’est privé du marché iranien et a fait chuter sa production de 13%