Enfin …

Les députés ont adopté jeudi [08 oct 2020] une proposition de loi favorisant l’accès à l’interruption volontaire de grossesse, grâce aux voix de LR-EM, de certains de ses alliés et de toute la gauche. LR et le RN étaient contre. Tout comme le gouvernement. Reste le passage au sénat et retour …

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Veillons à garder le droit à l’IVG …

Une Française sur trois avorte au cours de sa vie. Pourtant, 40 ans après la loi Veil dépénalisant l’avortement, les obstacles et les inégalités dans l’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), méconnus, sont loin d’avoir disparu.

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Crise au Front national ?

Depuis plusieurs jours, Marine Le Pen et sa nièce s’écharpent par médias interposés sur la question de l’avortement. Le politologue et chercheur associé à l’IRIS, Jean-Yves Camus, analyse les répercussions de ces oppositions au sein du Front national, à l’orée de l’élection présidentielle de 2017.

IVG : Soyons vigilants, les cultes entendent l’abolir !

« Condition de détresse » et IVG : le conseil constitutionnel tranchera

La suppression de la « condition de détresse » pour recourir à l’IVG a (presque) disparu de la législation Française. Cette disposition contenue dans le projet de loi sur l’égalité hommes-femmes a en effet été adoptée définitivement mercredi, par deux votes successifs du Sénat et de l’Assemblée.

Mais des sénateurs UMP ont saisi dans la foulée le conseil constitutionnel de cet article. Le groupe UMP au Sénat estime notamment que « les principes fondamentaux de la loi Veil sont remis en cause » par cet article du projet de loi.

UNE ULTIME TENTATIVE QUI ULCÈRE LES MOUVEMENTS FÉMINISTES.

Dans un communiqué, le collectif des « Féministes en mouvement » rassemblant une cinquantaine d’associations (dont le Planning familial, Osez le féminisme, la Fédération nationale solidarité femmes et les Chiennes de garde) appelle l’UMP à « clarifier sa position concernant le droit à l’IVG en France » et demande aux Sages du Conseil constitutionnel de « rejeter cette saisine qui vient attaquer le droit fondamental des femmes à disposer de leurs corps, et donner des arguments aux forces réactionnaires ».

La suppression à l’Assemblée de la notion de « situation de détresse » d’une femme pour recourir à une IVG, qui remonte à la loi Veil de 1975, avait mis le feu aux poudres en janvier, à l’Assemblée, au Sénat et hors du Parlement.

Une « marche pour la vie » avait rassemblé à Paris entre 16.000 et 40.000 personnes.

Source : Legeneraliste.fr – Permalien