Les technocrates de Bruxelles et de Washington sont enfin rattrapés par la politique.
Royaume-Uni
Assez de la tragi-comédie européenne!
La théâtralisation de la dernière réunion du sommet européen n’avait pour but que de permettre à la droite britannique de M. Cameron, représentant les intérêts de la place boursière de Londres et le grand business anglo-saxon, de sortir vainqueur d’un référendum convoqué par lui-même pour la fin du mois de Juin. Cela n’empêcha pas le même Cameron de s’écrier, à la fin de ce mauvais vaudeville : « Je n’aime pas Bruxelles ». Comme quoi la démagogie populiste n’est pas toujours là où on la dit !
Le Royaume-Uni : un cas de nombrilisme aggravé
Le Royaume-Uni devrait enfin se rendre à l’évidence que l’époque de sa grandeur est révolu et qu’il a besoin de l’Union européenne pour exister, estime ce journaliste britannique.
Bruxelles agacé par les exigences anglaises.
A Bruxelles, tout le monde veut » aider David « à obtenir les concessions de ses partenaires qui permettront au premier ministre britannique de faire campagne pour le oui au référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne (UE).
Racisme ordinaire !
Dans toute l’Europe, des mesures discriminatoires et humiliantes sont prises à l’encontre des migrants. Une répression inquiétante quand on sait que la vague ne fait que commencer.
Ébriété guerrière
Le 13 novembre 2015, une série de fusillades et d’explosions ont endeuillé Paris et Saint-Denis, provoquant la mort d’au moins 130 personnes. Les auteurs de ces attentats, souvent des jeunes Français musulmans, ont motivé leur acte en invoquant l’intervention militaire de leur pays en Syrie contre l’Organisation de l’Etat islamique (OEI). Lire la suite