Marginalisé sous le règne de Laurence Parisot, l’ex-bras droit d’Ernest-Antoine Seillière, furieusement ultralibéral, revient par la grande porte au cœur du patronat. Et comme toujours, il perd l’occasion de se taire!

De l’utilité d’avoir toujours un Pierre Gattaz sur soi.

Prenez un pouvoir socialiste, acculé par Bruxelles à réaliser 50 milliards d’économies. Il a tout tenté. Il a dépêché à Bruxelles des émissaires, qui n’ont même pas osé demander un desserrement de l’étau.

Mieux qu’un long discours, expliquant les raisons de s’opposer à ce traité (TSCG), l’excellent article en forme de récit des journées des universités d’été du Medef, ces prises de parole, les commandements qu’il contient, détaille les intérêts divergents de chacun. Je vous invite à lire intégralement cet article. MC.