… pourquoi se poser des questions…
Lire la suiteNestlé
Mensonges et chantages
L’entreprise Suisse Nestlé
Arrêtez de prendre les consommateurs pour des jambons
Temps de cochon chez les fabricants de saucisses et de jambons industriels : la Répression des fraudes (DGCCRF) enquête sur la charcutaille sous vide estampillée « sans nitrites » ou « sans sels nitrités ».
Lire la suitePas facile de lutter contre le diabète envahissant.
D’un côté, l’épidémie de diabète se propage, de l’autre l’industrie du sucre et celle des médicaments ne se sont jamais aussi bien portées. En partie grâce aux lobbys qui n’ont cessé de saper les mesures de prévention.
L’ascension fulgurante d’Emmanuel Macron
Un mois à peine après avoir eu droit à un pot de départ en grande pompe le 15 juillet à l’Élysée, Emmanuel Macron se voit propulsé à l’Économie, l’Industrie et le Numérique: Brève traversée du bac à sable pour l’ancien banquier d’affaires chez Rothschild, qui passe ainsi du secrétariat général adjoint de la présidence de la République (il était en outre conseiller économique) à un ministère, après un détour lucratif par le privé.
Il rencontre François Hollande en 2006 par l’intermédiaire de Jean-Pierre Jouyet, vieil ami de Hollande et, hier, l’homme qui annonça le gouvernement sur le perron de l’Élysée. D’aucuns décelèrent un léger sourire quand le secrétaire général du Palais a prononcé le nom de Macron.
Début 2012, il est nommé gérant de la banque Rothschild.
En arrivant à l’Élysée, il accepte de diviser son salaire par dix. Il faut dire qu’il est alors à l’abri, il vient tout juste de boucler pour la banque l’énorme transaction du rachat par Nestlé d’une filiale de Pfizer.
Cette transaction autour de 9 milliards d’euros lui permet de devenir millionnaire. « J’ai pas de goûts de luxe ni de gros besoins, mais j’accorde beaucoup de prix à mon indépendance », confie-t-il à Libération à son arrivée.
Pur produit de la production – et reproduction – des élites françaises, il est à trente-six ans un élément clé du dispositif Hollande, devenu indispensable au président. Assistant un temps du philosophe Paul Ricoeur, il dévia bien vite pour la finance, il est l’oreille des patrons, social-libéral avec un penchant certain pour le second terme, auquel le chef de l’État a rendu un hommage remarqué lors de ce fameux pot de départ. « Je me suis souvent présenté à 1’étranger comme l’homme qui travaille avec Emmanuel Macron », lance le monsieur Petites Blagues. Avant d’ajouter « beaucoup de gens vont être contents qu’il parte, car les hausses d’impôts, c’était lui ! » Et ce sera probablement encore
Lionel. Venturini – Huma quotidien 27 aout 2014