L’Argentine nettoyée aux Kirchner

Alors que l’Argentine s’apprête à élire son nouveau président, le pays traverse une énième crise économique. Lire la suite

Pas d’inflation en France ?

Ne le dites surtout pas aux Parisiens qui se garent en double file, ils risquent de s’étrangler. A partir du 1er janvier, ils vont en effet devoir payer 150 euros pour récupérer leur voiture à la fourrière municipale, au lieu des 126 euros actuels. Une hausse de 19 % d’un coup ! En outre, les frais de garde des véhicules vont tripler, à 29 euros par jour. N’en parlez pas non plus aux adeptes du bon vieux courrier : passé la Saint-Sylvestre, leur timbre frappé d’une Marianne rouge leur coûtera 15 % de plus.

Les statistiques, pourtant, sont catégoriques : en France, il n’y a plus d’inflation.

En novembre, les prix à la consommation ont reculé de 0,2 % par rapport à octobre, selon les chiffres publiés par l’Insee le 11 décembre. Et sur un an, la hausse se limite à 0,3 %.

Divergence majeure

 » L’inflation zéro constatée par l’Insee tient avant tout à la chute durable du pétrole, explique Philippe Waechter, économiste à la banque Natixis. C’est le facteur décisif.  »

A New York, le cours à terme du brut a été divisé par deux en six mois, pour tomber à 53,15 dollars le 30 décembre.

En France, ce plongeon s’est déjà traduit par un net repli des prix des carburants et du fioul. Cette rupture pétrolière n’empêche pas d’autres prix de monter. Y compris ceux de produits symboliques.

Un exemple ? Le billet de train. L’augmentation de 2,6 % annoncée par la SNCF le 26 décembre a provoqué une forte polémique, la présidente du Front national, Marine Le Pen, réclamant l' » annulation immédiate  » de la hausse, alors même que le transport ferroviaire représente moins de 1 % des dépenses des Français. Pareils mouvements sont d’autant plus médiatisés qu’ils relèvent pour beaucoup de décisions politiques. Du ticket de métro au timbre ou à l’électricité, les hausses annoncées reflètent en partie les difficultés financières de l’Etat, des collectivités locales, ou d’entreprises de service public.

Les usagers, eux, n’ont guère le choix.

 » Il y a une divergence désormais majeure entre le public et le privé, explique Philippe Waechter. Malgré la croissance molle, le secteur public continue à augmenter ses tarifs. (…)

A la fin du mois de novembre, le recul des prix des produits alimentaires et de petit bazar a ainsi atteint 1,5 % sur un an dans les grandes surfaces, selon l’institut IRI, qui compile les données issues des tickets de caisse. Ceux des shampoings ont même baissé de 5 % en un an, ceux des lessives ont enregistré un repli de 3 %. (…)

La déflation est aussi en marche pour les produits électroniques. Lors du lancement de l’iPad d’Apple en 2010, les ardoises électroniques étaient réservées à une élite et coûtaient plus de 500 euros. Entre 2012 et 2013, leur prix a fondu de 26 %, selon GFK. La baisse devrait être de 13 % en 2014, ramenant la facture moyenne à 210 euros. Même chute dans les télécommunications.

Depuis 2012, l’arrivée en France dans le secteur d’un quatrième acteur, Free Mobile, a obligé les trois concurrents historiques à réduire drastiquement leurs forfaits. Les prix du téléphone mobile ont reculé de 30 % en deux ans. Avec une moyenne de 19,99 euros, les forfaits français figurent à présent parmi les moins chers du monde, loin des 70 dollars (57 euros) consentis chaque mois par les Américains

Cosnard Denis, Le Monde – Pour voir l’article entier Permalien


 

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