Aux États Unis se trouvent 14000 éoliennes abandonnées et en France les écolos et leur ministère veulent poursuivre la mise en place de milliers d’éoliennes au profit d’organisations mafieuses et dont l’exploitation est financée par une taxe sur la consommation d’électricité des ménages !

Le débat sur les « énergies renouvelables » n’a pas fini … Voilà un article posant des questions auxquelles j’avoue humblement ne pas savoir s’ils sont « approuvables » ou « complétement débiles ». MC

Alors que l’Allemagne reconnaît officiellement son échec avec une production d’électricité à partir d’énergies renouvelables intermittentes de seulement 15 %, que doit-on penser du rapport de l’ADEME voulant porter ce chiffre à 80% pour la France?

Quelle place pour les énergies renouvelables en France ?

Le colloque organisé par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) les 14 et 15 avril devait se terminer par la présentation d’une étude annoncée en fanfare, aux conclusions inédites : l’électricité en France pourrait devenir 100 % renouvelable en 2050, sans que cela coûte beaucoup plus cher aux consommateurs. Une fanfare finalement ajournée.

Un excellent article sur l’énergie fossile et les conditions dans lequel son exploitation n’est pas prête de s’éteindre au profit des énergies renouvelables qui continuent dans les conditions actuelles a posé les limites de son exploitation et diffusion. MC

Tandis que le gaz de schistes révolutionne la donne énergétique mondiale, les conférences internationales sur les changements climatiques se succèdent et prônent le recours aux énergies non carbonées (énergies renouvelables et nucléaire).

L’Allemagne poursuit son désengagement total du nucléaire dans une transition bien peu écologique qui lui pose de sérieuses difficultés d’ordre technique, financière, écologique et industrielle. La France, quant à elle, …

Réquisitoire anti-éolien et anti-photovoltaïque – Michel Gay 20 juin 2013

Contribution d’un consommateur français au débat sur la transition énergétique.

Le modèle énergétique actuel est-il vraiment à « bout de souffle », comme le laisse entendre l’économiste américain Jeremy Rifkin, et le cours de la transition énergétique aussi impavide qu’un long fleuve tranquille?

La question mérite d’être posée.