Survivre au froid en hiver et au chaud en été est un des besoins humains essentiels, tout comme manger cuit dans un air intérieur libre de fumée. L’objectif de développement durable d’un « accès à une énergie propre et abordable pour tous » reconnaît ainsi un droit à l’énergie comme une juste exigence universelle. Mais le garantir au quotidien pour 7 milliards de contemporains soulève des questions pratiques.

L’Union Européenne et les États-Unis ont entamé un cycle de négociations en vue d’adopter un accord transatlantique sur le commerce et l’investissement dit aussi TAFTA. Ce traité devrait aboutir fin 2014 à la création d’un vaste espace économique dérégulé représentant 50% du PIB mondial. Ce traité serait l’un des plus grands accords jamais conclu et entraînerait, à en croire le mandat de négociation de la Commission européenne « le plus haut niveau de libéralisation tel qu’il existe dans les accords existants » tout en poussant à son paroxysme une concurrence dite « libre et non faussée ».

L’urbanisation massive attendue au cours des vingt prochaines années – la population urbaine dépassera 70 % en 2030 – est une  » opportunité « , selon le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC). L’urbanisation doit être l’occasion de construire des villes plus denses, de développer des transports en commun propres et des habitats sobres en énergie. Cette transformation se déroulera principalement dans les pays en développement, où il faudra ériger autant de villes nouvelles qu’il en existe aujourd’hui.

Publié le vendredi 27 septembre 2013, dans un fasciculé édité par le groupe FdG Rhône-Alpes  – Interview Thomas PORCHER Économiste et auteur du livre « Le mirage du gaz de schiste ». Permalien vers l’article

Dans la dénonciation des méfaits des GDS, vous allez plus loin, en présentant cette ressource énergétique non seulement comme néfaste pour l’environnement mais également non viable économiquement.

Réquisitoire anti-éolien et anti-photovoltaïque – Michel Gay 20 juin 2013

Contribution d’un consommateur français au débat sur la transition énergétique.

Alors que les conclusions d’une mission d’information sur la mise en concurrence des ouvrages hydroélectriques sont attendues sous peu, les voix s’élèvent contre la dilapidation de ce patrimoine.

Influencés par l’irrationalisme propre à certains courants de pensée dits « écologiques », les pouvoirs publics actuels ont décidé la fermeture prématurée de la centrale de Fessenheim. Pis encore, ils ont déjà mis en œuvre, de façon inavouée voire clandestine, diverses mesures passées inaperçues qui préparent de facto une sortie progressive du nucléaire telles – parmi d’autres – l’abandon de l’EPR de Penly et le non financement du projet ASTRID (réacteur rapide au sodium de 600 MW e), filière dont on sait qu’elle constitue la base de la prochaine (4e) génération de réacteurs nucléaires civils et qui permet en outre de développer la destruction par transmutation des déchets radioactifs (perspective prévue par la Loi Bataille).

Il est pourtant facile de montrer que la fermeture de Fessenheim est une absurdité tant au plan technique qu’économique.

Le modèle énergétique actuel est-il vraiment à « bout de souffle », comme le laisse entendre l’économiste américain Jeremy Rifkin, et le cours de la transition énergétique aussi impavide qu’un long fleuve tranquille?

La question mérite d’être posée.

 

Porté par François Brottes, président de la commission des affaires économiques, une proposition de loi sur la tarification progressive de l’énergie et de l’eau doit être déposée ce mercredi à l’assemblée. Même s’il s’agit d’une réforme qu’elle appelait de ses vœux, France Nature Environnement est surprise par le calendrier qui la place en amont de la conférence environnementale et du débat sur l’énergie. FNE s’inquiète également de la portée sociale de cette réforme qui, à l’image de la réduction du prix des carburants, risque d’être assez limitée.