Il s’agit d’un enjeu politique crucial : combattre l’avidité des marchés financiers. Le levier essentiel : mobiliser le pouvoir des banques et des banques centrales pour un nouveau crédit (une nouvelle création de monnaie), avec des taux d’intérêt d’autant plus réduits que seront programmés davantage de créations d’emplois et d’actions de formation.

Les discussions autour du rapport de M Louis Gallois sur la compétitivité des entreprises françaises mettent l’accent sur la réduction des « charges ». Elles alimentent un débat biaisé. Patronat et gouvernement agissent en effet comme si les cotisations sociales – le vrai nom des dites « charges » – étaient un prélèvement indu qui handicape le développement économique. Or les cotisations constituent d’abord une part du salaire.