oui tous les cinq minutes OK […] … face à la loi du marché, […] le pouvoir politique ont renoncé à piloter la stratégie industrielle du pays.

Selon une étude de la Direction de la statistique publiée le 11  février 2019, 437.700 ruptures conventionnelles ont été homologuées en 2018 par le ministère du Travail, soit une hausse constante qui ne se dément pas depuis la création de la mesure mi-2008, à partir de l’ANI sécurisation de l’emploi.

Aucun sondage ne les classera dans la colonne consacrée aux pauvres, puisqu’ils gagnent plus que le seuil « conventionnel de pauvreté », fixé à 1.100 euros par mois.

Trop peu fortunées pour bénéficier de la suppression de l’ISF – mais pas toujours pour échapper à l’impôt sur la fortune immobilière… – et trop aisées pour profiter des baisses de prélèvements ou des hausses de prestations, elles sont une nouvelle fois, de l’aveu même du ministère des Finances, les dindons de la farce budgétaire.

C’est une sale petite musique teintée de démagogie populiste qui se joue ces dernières semaines autour des cadres avec en fond de décor, la vrai raison cachée via cette insistance de l’exécutif à débattre de la dégressivité des allocations chômage qui a provoqué l’ire des syndicats cadres et salariés.

La lutte contre le chômage reste un combat de tous les instants. Selon le dernier baromètre BVA/La Tribune sur les questions de l’économie, 63% des interrogés se déclarent insatisfaits des réformes engagées par Emmanuel Macron et son gouvernement pour réduire le nombre de chômeurs.

Tous ne sont pas qualifiables de voyous, juste qu’ils utilisent l’arsenal des nouvelles lois Macron. Par conséquent le plus voyou de tous … c’est …. (MC)

[Il vaut mieux s’inscrire au chômage que de travailler, combien de fois avez-vous entendu cette affirmation. Elle est le plus souvent sans absolue réalité, sans chiffres précis, basée sur des ont-dit en affichant un grand dégout envers ces chômeurs, comme si c’étaient leur faute d’être fiché dans ces conditions, des pestiférés. Pire encore les personnes affirmant mordicus connaître telle personne (sans citer de nom) contente d’être payée « à ne rien faire ». A moins que ne soit prononcé le fatidique : « plutôt que d’être payé au SMIC, il vaut mieux être déclaré chômeurs ». Oui combien de personnes affirment-colportent cela bêtement sans être capables d’en dire le nombre exact parmi les plus de 5 millions officiellement recensés ? MC]

Hier au sommet, enfin voulant se hisser dans le sérail des fortunés en flouant au passage plusieurs entreprises et leurs employés, aujourd’hui perdant tel les arbres leurs feuilles, lui sa bâtisse financière, valeur boursière et actionnaires avec la même similitude d’un soufflé s’écroulant parce que mal cuit. MC

Une hausse du chômage contre vents et marées. Le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi a augmenté de 22.300 en août, pour atteindre 3,54 millions en France métropolitaine.

Ce modèle social allemand qui inspire Emmanuel Macron. De quelques orientations syndicales ou politiques (et même sans), vous vous devez de prendre connaissance de cet article pour connaître la vérité parfaitement décrite, sur ce que certain appel le miracle allemand. Miracle vers lequel Macron entend répondre aux souhaits du Medef qui porte s’il est appliqué en France tant d’espérances et pour causes, tant de bénéfice de leurs poches. Malheur à bon, nombre d’entre nous surtout à ceux qui connaîtront le chômage ou qui ne possédons pas les finances ou de qualifications obligeant a une rétribution au-dessus de Smic. MC.

Amies-amis salariés … les raisons du « gel » de l’augmentation des salaires …. « Ils ne gagnent pas assez » …. Refrain bien connu ! MC

Ce jeudi, sur le parking de Bigard, j’ai croisé mon député socialiste. L’occasion, pensait-on, d’une discussion chaleureuse. Mais on a failli assister à une noyade…

« La perte d’un emploi est une violence (…). Le salarié licencié ne perd pas uniquement son emploi, mais aussi son identité au travail, l’estime de soi, le sentiment d’appartenance à un collectif.»

Jeudi 16 juin 2016 échec des négociations sur l’assurance chômage. De nouvelles négociations doivent s’ouvrir à la rentrée.

Alors même que l’un des principaux objectifs de la loi El Khomri était, nous disait-on, d’améliorer le dialogue social, la France est à feu et à sang. Alors qu’il restait encore un an au président de la République et à l’équipe gouvernementale pour fabriquer un semblant d’unité de la gauche, cette dernière est en miettes, et la division syndicale plus profonde que jamais.

Bernard Thibault, membre depuis 2014 du conseil d’administration de l’Organisation internationale du travail (OIT), explique pourquoi, selon lui, la loi El Khomri envoie un mauvais signe.

Les négociations « paritaires » sur l’assurance-chômage ne s’étaient jamais ouvertes dans un tel climat de tension. Gouvernement et organisations patronales ont martelé ces dernières semaines leur volonté de voir baisser les allocations chômage, que ce soit par une réduction de la durée d’indemnisation ou par une dégressivité imposée aux chômeurs de longue durée.

Les dirigeants de la Silicon Valley parlent rarement de politique — sauf, à la rigueur, pour discuter de la meilleure façon de la chambarder. Dans les rares occasions où ils se laissent aller à montrer leur vision du monde, c’est pour dénigrer les sans-abris, célébrer le colonialisme ou vouer aux gémonies les autorités municipales qui persécutent les artisans fragiles auxquels la planète reconnaissante doit Uber et Airbnb.

Circuits courts, gratuité, monnaies locales, villes lentes… Après avoir bousculé le dogme de la croissance économique, les idées de la décroissance fertilisent peu à peu de nombreuses alternatives concrètes.