Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy, François Baroin, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, Claude Guéant, Manuel Valls ne dépareille pas la brochette de ces prédécesseurs. Autrement dit à droite toute ou gauche droitière,  en matière de comportement face à l’immigration … c’est kif kif !

Manuel Valls, Voilà bien le type de personnage politique capable de s’intégrer à n’importe quel gouvernement.

Déjà, quelques mois seulement après sa nomination sans surprise (si ce n’était « grâce » à la présidence de F. Hollande, saurait été celle de N. Sarkozy s’il était repassé, tant le personnage est avide de reconnaissance publique et pas regardant sur les étiquettes …), tirons un premier bilan : Copieur le Manuel.

Il ne change rien à la politique en matière d’expulsion menée par ses prédécesseurs à l’intérieur.  Il laisse en place toutes les directives anti- étrangers et conserve l’expulsion systématique de nombreux ressortissants des pays sous-développés mais au demeurant surexploités par de nombreuses entreprises, notamment françaises, s’arrogeant leurs ressources nationales, ou une main-d’œuvre à bas coût.

C’est le même monsieur qui n’hésite pas à cracher dans la soupe : à I-télé du 10 juin 2009 il s’exclame « le mot socialiste ne veut plus rien dire. C’est minuit moins le quart, là, avant la mort clinique du parti socialiste ». Dans EL Pais, « dans le socialisme français, il existe une espèce de nostalgie d’une alternative au capitalisme ». Dans le JDD du 28 juin 2009 : « pour se présenter [à l’Élysée –ndrl], il faut forcément avoir déjà été candidat ? Ou avoir été premier ministre a 35 ans et être depuis un candidat éternel ?  Ou avoir été premier secrétaire pendant 10 ans sans émettre une seule idée ? ». Ou encore dans ce même JDD du 28 juin 2009 « au fond pour François [Hollande] la politique est un jeu, il a fait que des coups »

Avec tous ces propos, franchement, M. Valls n’est-il pas loin du félon Besson, qui n’hésita pas à franchir « le tout petit pont » séparant le PS-aile droitière de l’UMP ?

Interrogé sur Europe 1, le ministre M. Valls a déclaré: « Les préfets ont pour mission de démanteler les camps de Roms quand il y a eu une décision de justice. […] « Je ne peux pas admettre (…) que dans ces campements, qui accueillent parfois des centaines de personnes dans la chaleur de l’été, il y ait des problèmes sanitaires insupportables », a-t-il ajouté.

« Chaque fois qu’il y a une décision de justice, chaque fois que les propriétaires de ces terrains, qui sont souvent des collectivités territoriales, en font la demande, il y aura ces démantèlements. C’est une politique à la fois ferme et respectueuse du droit », a conclu Manuel Valls.

Manuel Valls dans Libération du 13 aout 2012 s’explique. Ou plutôt justifie à sa manière, en quelques belles phrases aux intentions pseudo humanitaire, en parfaite langue de bois ministérielle ; sa politique … identique à celle de ces prédécesseurs.

Justification d’ailleurs épinglée par Pierre Delperier, Mediapart, en ces termes « Cher Manuel Valls, Etait-ce si difficile de faire différemment que le précédent gouvernement ?  lire la suite de l’article de Delperier

Article de Libé –Extrait- MANUEL VALLS Ministre de l’Intérieur

M V -La grande majorité des migrants quittant leur pays le font dans l’espoir de trouver ailleurs une vie meilleure, un emploi et une éducation pour leurs enfants. Cet espoir est respectable. […]

M V – […] S’agissant du séjour, la présence de migrants ne saurait se traduire par la multiplication et l’enracinement de campements insalubres, dangereux tant pour leurs occupants que pour le voisinage. A cet égard, la passivité conduit tout droit à la réapparition de véritables bidonvilles, pour la plupart situés aux abords de quartiers populaires déjà en proie à de nombreuses difficultés. Tout le monde doit prendre conscience que l’inaction publique face à cette situation serait inacceptable pour les habitants de ces quartiers. Il en va de la préservation des conditions du vivre ensemble. […]

M V – C’est bien le laisser-faire qui ne résout rien et la fermeté qui est nécessaire. Et les préfets n’agissent qu’en application de décisions prises par les tribunaux, sur la base de procédures qui ménagent souvent des délais. Je demande [aux préfets] de faire respecter la dignité humaine en toutes circonstances ; de systématiquement mener un travail préparatoire avec élus et associations humanitaires. En sollicitant les dispositifs d’hébergement d’urgence et d’insertion, il s’agit de favoriser les solutions au cas par cas, après examen social des situations familiales et individuelles, dans le cadre du droit en vigueur.

Sauf qu’en matière de logement, le sous équipement patent depuis de nombreuses années du a l’absence d’une politique nationale en faveur de logement sociaux ne peut absorber un nouvel afflux de personne alors que bons nombres de demandeurs sont en attentes depuis de nombreux mois, voire des années. Quant aux « dispositifs d’insertions » si c’est par un travail via des emplois proposés par « Pôle Emploi » y a de quoi rire … jaune bien entendu et terminons par l’éviction des milieux associatifs se chargeant de trouver des solutions aux ressortissant étrangers souvent sans papier. MC

M V – Je l’affirme avec force : aucune politique publique ne sera focalisée sur tel ou tel groupe culturel. Par conséquent, il n’y a pas de dispositif national de pilotage chiffré. Je ne désignerai pas de coupables uniques des maux de notre société, les uns ne seront pas montés contre les autres. Par ailleurs, la loi prévoyant l’éloignement vers leur pays d’origine des étrangers en situation irrégulière s’applique aux ressortissants européens ne pouvant subvenir à leur existence après trois mois de séjour.

Pour les ressortissants européens : et la libre circulation dans l’espace Schengen alors ! MC

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Le dossier ROM lézarde la façade de la majorité

Avec un art consommé de la litote, le nouveau porte-parole du PS, David Assouline, a ramené à un « petit désarroi » dans la majorité la question des Roms.

  • Quand la directrice des Inroks, Audrey Pulvar compagne du ministre Arnaud Montebourg, écrit dans un éditorial: « Cher François (Hollande), on n’a pas voté pour ça »
  • Quand Martine Aubry a peu goûté de ne pas avoir été prévenue du démantèlement d’un camp de Roms dans sa ville, Lille.
  • Ou quand la ministre du Logement, Cécile Duflot (EELV), écrit dans une tribune publiée par Libération, vendredi, qu’avec les expulsions, « on ne résout pas le problème, on le déplace » (…). Les camps se reforment rapidement, leurs habitants n’ayant pas d’autre solution pour se loger, et les expulsés reviennent presque aussi vite en France « Cela revient à mettre les gens dans une précarité encore plus grande ».
  • « Ce n’est pas tant Manuel Valls en tant que ministre de l’Intérieur qui fut en cause, que le fait d’aborder ce sujet sous le seul angle de la répression policière », réagit de son côté le député PS Pouria Amirshahi,
  • Le «petit désarroi » est tel que Pascal Durand, qui a succédé à Cécile Duflot à la tête d’Europe Écologie-les Verts, a souhaité que « dans un gouvernement de gauche et des écologistes, ce ne soit pas le ministère de l’Intérieur qui gère seul la question des Roms ». Il est donc exaucé avec la tenue de cette réunion interministérielle, cet après-midi (mercredi 22/08/2012NDLR), présidée par Jean-Marc Ayrault. Pour Pascal Durand encore, « quand il y a décision d’évacuation d’un campement, il faut absolument qu’il y ait la solution alternative et je crois que c’est cela qui va être décidé dans les heures et jours qui viennent ». David Assouline tempère: « L’engagement de François Hollande (pas de démantèlement sans solution -NDLR) sera tenu dans toute la mesure du possible »

Le gouvernement va annoncer comment il compte traiter concrètement l’affaire des « campements illicites », car « c’est pas une affaire de Roms, c’est une affaire de campements illicites », avance le porte-parole. La nuance que veut souligner le gouvernement, le « changement », serait « dans la façon d’aborder ce sujet: il n’y a pas de discours de stigmatisation d’une communauté pour ses origines », défend-il.

Lionel. Venturini – L’Humanité 22 août 2012

L’article parle de la dette américaine … Processus et analyses sont identiques pour toutes dettes.

Cette article –très long, tiré de la revue L’Economie politique N°55 (Éditeur : Alternatives Économiques)- a été revu par mes soins. L’article se borne à décrire le processus, il ne porte pas sur les conséquences de la dette auprès des entreprises, de la population salariale, des retraites. MC

La crainte nationale et la mécompréhension que nous avons de la dette, des déficits et des emprunts ne sont pas illogiques, étant donné leur rôle dans la Grande Récession qui continue d’étouffer notre économie [1].

20 ans le 20 septembre que les pays Européens sont arrimés au libéralisme débridé. 20 ans que  le traité de Maastricht est ratifié, 20 ans que les salariés subissent des restrictions sur leur avantages sociaux, leurs salaires, leurs retraites, sont entrainés dans la flexibilité des boulots à la petite semaine.

Que dire de la perte de démocratie des états par une supra institution Bruxelloise; d’un libéralisme au service d’organisme bancaires et financiers agissant comme des sangsues pour le bien-être de leurs actionnaires.

Cette Europe-là exclusivement orientée pour les financiers et actionnaires, est avant tout contre les peuples. Elle annihile tous espoirs d’harmonisations des volets sociaux, des salaires, du pouvoir d’achat et des retraites. Elle divise les salariés et employés pour améliorer encore et toujours plus, la rentabilité financière des acquits de certains nantis. MC.

Dans « l’impérialisme est l’ennemi des peuples : le cas de la Libye », nous avons écrit : « Profitant de la révolte du peuple libyen contre le régime de Kadhafi devenu despotique et anachronique, l’impérialisme américain et son caniche européen tentent par tous les moyens d’intervenir en Libye pour installer un régime qui servira leurs intérêts (…) Le peuple libyen serait alors privé de sa révolution, de sa richesse et connaîtrait une situation aussi tragique que celle que subit actuellement le peuple irakien ou afghan par exemple » (1).

Aujourd’hui cette tragédie est de plus en plus évidente. 

La proposition 21 du candidat Hollande était claire : « Je proposerai que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. ». Bien que le mot « euthanasie » ait soigneusement été évité, c’est bien de cela dont il s’agissait et tout le monde l’avait bien compris.

1)            L’AGIRC et l’ARRCO rendent la retraite complémentaire applicable au nouveau dispositif de retraite à 60 ans

Les partenaires sociaux gestionnaires des régimes complémentaires donnent leur accord pour l’application du nouveau dispositif de retraite anticipée pour carrière longue. La circulaire Agirc/Arrco (2012-16-DRJ) datée du 1er août 2012 confirme l’alignement sur le régime de base dans l’application des dispositions du décret carrières longues du 2 juillet dernier.

Les caisses complémentaires peuvent à présent « engager le processus normal de liquidation pour les demandes effectuées dans ce cadre et informer les personnes ayant sollicité une information sur le sujet que le dispositif carrières longues est applicable à la retraite complémentaire« .

Soulignons que les partenaires sociaux se réuniront à nouveau le 12 octobre pour débattre de la situation financière des régimes de retraite complémentaire, dans un contexte dégradé par rapport à celui qui prévalait lors de la signature de l’accord l’ANI Agirc-Arrco du 18 mars 2011.

INFOS +

Circulaire 2012 -16 – DRJ concernant les conditions d’ouverture à la retraite anticipée pour carrière longue, applicables aux pensions prenant effet à compter du 1er novembre 2012

INFO+  du 13 sept 2012

Le dispositif de retraite pour pénibilité – et plus particulièrement la procédure de traitement des demandes – est, 14 mois après son entrée en vigueur, assoupli par une circulaire de la CNAV du 13 septembre 2012. Alors que les pouvoirs publics tablaient sur 20 000 à 30 000 entrées par an, seuls quelques milliers de demandes ont été déposées depuis juillet 2011. Circ. CNAV n° 2012-63 du 13 septembre 2012

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2)            L’élargissement de juillet 2012 du dispositif carrières longues « n’apparaît pas aberrant dans la conjoncture actuelle », selon l’OFCE

L’Observatoire français de la conjoncture économique (OFCE) a décidé d’évaluer les premières mesures prises par François Hollande, à la fois du point de vue du coût pour les finances publiques mais aussi de l’impact sur l’activité économique ou l’emploi, dans un rapport dévoilé le 26 juillet 2012 intitulé « Évaluation du projet économique du quinquennat 2012-2017 ».

Parmi les principales mesures évaluées par l’organisme indépendant, citons le contrat de génération, le dispositif de re-fiscalisation des heures supplémentaires, les emplois d’avenir, la proposition de service public de la petite enfance. Autre mesure importante : l’élargissement des conditions de départ à la retraite à 60 ans, l’un des premiers engagements de campagne mis en oeuvre par le président de la République. La réforme de juillet 2012 a assoupli les conditions des départs anticipés pour carrières longues en permettant le départ à 60 ans à ceux qui avaient atteint une carrière cotisée égale, à cet âge, à la durée requise pour obtenir le taux plein du régime général.

Se basant sur les chiffres du ministère des Affaires sociales, et non sur ceux de la CNAV (plus faibles), à savoir un nombre de bénéficiaires potentiels tous régimes de 110 000 en 2013 et 100 000 par an en régime de croisière, ce qui correspondrait à un stock de retraités supplémentaires de l’ordre de 140 000 (soit 1 %), l’OFCE estime que le coût du nouveau dispositif pour les régimes de base représenterait, en termes de prestations, 1,3 milliard d’euros en 2017 au Régime général, soit 2,8 milliards pour l’ensemble des régimes, dont 800 millions pour les régimes complémentaires AGIRC/ARRCO. En sens inverse, si la mesure permet d’économiser 70 000 chômeurs, elle peut fournir des économies de l’ordre de 800 millions d’euros à l’Unedic.

La mesure, financée par la hausse progressive des cotisations à l’assurance retraite de base, est « financièrement équilibrée », estime l’OFCE qui souligne que « seule se pose une question de transfert entre l’Unedic et les régimes complémentaires ». La réforme de juillet 2012 est donc limitée. A titre de comparaison, son coût à terme pour le régime général, 1,3 milliard d’euros, ne compense pas les économies résultant de la réforme de 2010 qui avait reporté à 62 ans l’âge légal et qui, selon la CNAV, devrait générer des économies à terme de l’ordre de 8 milliards d’euros pour le seul régime de base de la Sécurité sociale. « La correction apportée par la réforme 2012 est donc significative, mais partielle. La France est toujours engagée dans un processus d’allongement des durées d’activité et de report de l’âge effectif de sortie d’activité », écrit l’organisme.

Les régimes de Sécurité sociale et les régimes complémentaires (Agirc + Arrco) ont connu une forte hausse du déficit après 2008. L’OFCE constate toutefois que « la dérive n’est pas imputable à un écart structurel ». Le déficit total représente environ 0,7 point de PIB alors que dans le même temps la « perte » de recettes liée à l’écart conjoncturel est comprise entre 0,7 et 0,9 point de PIB.

« La question du financement des retraites n’est donc pas d’actualité : les mesures de décalage de l’âge de la retraite et de baisse du niveau relatif des pensions mises en œuvre depuis 1993 (réformes Balladur puis Fillon 2003 et 2010) ont en grande partie permis d’endiguer les effets de la dégradation du rapport actifs/cotisants. À long terme les incertitudes sur le financement des retraites proviennent surtout de l’évolution conjoncturelle », concluent les auteurs.

INFOS +
OFCE – Évaluation du projet économique du quinquennat 2012-2017 – Note 23
Une circulaire du 12 juillet 2012 du RSI dévoile les nouveaux taux de cotisation retraite, en vigueur à partir du 1er novembre, après l’élargissement du départ anticipé pour carrières longues – Article de Toutsurlaretraite.com

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3)            Bien vieillir : la CNAV, le RSI et la MSA mettent en place une instance permanente de pilotage et de coordination de leurs politiques d’action sociale

La CNAV, la Mutualité sociale agricole et le Régime social des Indépendants (RSI) ont décidé de travailler ensemble pour donner une meilleure lisibilité de l’offre commune d’action sociale, souvent méconnue des assurés, des partenaires institutionnels ou associatifs, mais aussi des pouvoirs publics. Les trois régimes ont en effet mis en place une instance permanente de pilotage et de coordination de leurs politiques d’action sociale en faveur du bien vieillir à la retraite.

Ce comité de pilotage s’est ainsi réuni pour la première fois le 17 juillet 2012 au siège de la CCMSA. Il était composé des présidents des trois régimes, de trois administrateurs désignés par les conseils d’administration des caisses nationales, des directeurs généraux et des directeurs d’action sociale des trois organismes. L’objectif est de traiter de façon équitable tous les publics quel que soit le régime d’appartenance et d’assurer une meilleure couverture du territoire dans l’accompagnement des retraités fragilisés.

Ainsi, au niveau régional, les réseaux des trois régimes déclinent des interventions complémentaires : informations et conseils sur le bien vieillir à l’attention de l’ensemble des retraités et de leurs proches, actions collectives de prévention sur des thématiques comme la nutrition, la mémoire, la prévention des chutes…, dispositifs d’évaluation globale des besoins et de préconisations d’aides pour les retraités les plus fragiles.

Pour mieux mettre en avant ces actions, le comité de pilotage CNAV-CCMSA-RSI organisera une journée nationale sur le bien vieillir le 9 novembre 2012, destinée aux principaux acteurs institutionnels concourant au vieillissement autonome des personnes âgées, en partenariat avec les régimes complémentaires Agirc-Arrco et l’appui de l’INPES.

« Cette journée permettra aux régimes de retraite d’approfondir les approches inter disciplinaires autour du bien vieillir et de valoriser les actions entreprises avec leurs partenaires pour prévenir la perte d’autonomie », précise un article paru dans le magazine en ligne de la MSA.

INFOS +
Bien vieillir : pour une offre coordonnée – BISMA 20 juillet 2012

Source : Annuaire Secu – Lettre 513 – http://www.annuaire-secu.com/

Moyens des syndicats, égalité professionnelle, évolution de carrière, rémunérations, décentralisation… Autant de sujets sensibles qui seront discutés à la rentrée entre le gouvernement et les syndicats. Le 26 juillet, la ministre Marylise Lebranchu a exprimé la « reconnaissance » de l’État envers les fonctionnaires.

« C’est une nouvelle façon de travailler, mais très sincèrement, on attend la suite. » A l’image de Patrick Rué, secrétaire général FO des fonctionnaires territoriaux de Marseille, les syndicats de fonctionnaires saluent le dialogue restauré entre les agents publics et le gouvernement. Mais lui demande aujourd’hui d’agir.