Cette intercom’, gâchant les municipales.

Les 15 et 22 mars 2020, outre les élus municipaux, les électeurs voteront aussi pour des conseillers communautaires. Bien moins connu que l’échelon de la ville, le regroupement intercommunal concentre pourtant bien des pouvoirs.

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Future disparition des communes ancestrales.

Le nombre de municipalités a baissé de plus d’un millier en deux ans. Un mouvement inédit, réalisé dans le cadre des réformes territoriales.

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Demain la commune sera vivante ou s’évanouira-t-elle dans l’intercommunalité ?

Si la question se pose c’est bien évidemment que les différentes lois sur la décentralisation, de la fiscalité intercommunale, de la fiscalité des communes, sur les obligations des communes vis-à-vis d’intercommunalité ou des métropoles, c’est bien évidemment de savoir ce qu’il adviendra dans les mois, les années futures, de la petite commune rurale. Lire la suite

Il faut défendre nos communes et départements …

Au cours de cet automne 2014, des textes importants relatifs à des modifications territoriales vont être discutés à l’Assemblée nationale et au Sénat. Le 28 octobre prochain, le Premier ministre s’adressera aux sénateurs en ce sens. S’en suivra la réouverture du débat sur la réforme territoriale puis, fin décembre, la discussion autour du texte qui définit les compétences dévolues à chacune des strates de la nouvelle organisation du territoire. Lire la suite

Réunion des polices : Un pis-aller

Dans les temps plus anciens, il y avait le guet « dormez tranquille braves gens, le guet veille pour vous » ! Va-t-on revenir à ce genre de « police » aux connotations « milices municipales » intégrée dans une police territoriale ?

Actuellement les agents de polices municipaux ont, objectifs et attributions bien définis. bien qu’assermentés, ils ne disposent pas de tous les droits inclus dans la charge d’agents de la police territoriale. Ils sont rémunérés par les villes qui les emploient alors que le statut d’agent de la police territoriale sont inclus dans les services publics, autrement dit : l’État. Certes les deux employeurs sont du domaine « service public » mais il nous semblera difficile de « gonfler » le budget des services régaliens (la sécurité) de l’état dans le temps où Bruxelles exige des restrictions budgétaires draconiennes.

D’autre part l’emploi d’agents de polices municipaux n’engage pas les employeurs, pour le moment, –Les Mairies- à faire suivre l’enseignement dispensé aux agents de polices territoriaux. C’est peut-être pour cette raison que certains agents municipaux se « prennent » pour des cow-boys frustrés.

Quant  à « mettre » à niveau les Gardes Champêtre, là où ils exercent encore, pour les incorporer dans une nouvelle police, c’est une autre histoire qui commence.

Allez, après les caméras de surveillance supprimant des agents de police dans les lieux et quartiers sensibles ; après désignation, puis dislocation, puis retour des ilotiers ; après changement de gouvernement mais pas de la résolution des problèmes de sécurité publique (lesquels en passant ne pourront être résolus en grande partie que lorsque le plein emploi sera de retour), il faut bien « rassurer » la population d’une manière ou d’une autre, alors pourquoi pas cette proposition…

MC Lire la suite