Le nom «Républicains» cache de grosses ficelles

En choisissant de rebaptiser le parti qu’il préside «Les Républicains», Nicolas Sarkozy entend piéger la gauche et le FN. Grâce à cette acception qu’il juge «sacrée» – et donc inattaquable –, le patron de l’opposition s’offre surtout l’occasion de justifier ses positions les plus controversées sur l’islam et de donner un cadre à son obsession identitaire. Lire la suite

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De quoi le sarkozysme est-il encore le nom aujourd’hui ?

Le problème de l’ancien président, c’est de se croire en 2007, lorsque personne alors ne lui disputait longtemps ni la présidence du parti, ni l’investiture UMP pour la présidentielle.

Sept ans ont passé sans que sa réflexion ne l’amène à considérer que la posture de l’homme providentiel, chère à la droite, a du plomb dans l’aile.

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