Alors que la campagne électorale française semble aujourd’hui sombrer [dans le « n’importe quoi »], elle avait commencé avec une plaisanterie (involontaire) du candidat Les Républicains (LR) autour d’une histoire de rhume — le gros et le petit.

François Fillon défend mieux que personne cette petite caste dénoncée par Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot. Dès le départ il a intégré dans son équipe de campagne l’ancien patron Henri de Castries dont le salaire mensuel moyen était 235.000€ durant ses sept dernières années comme PDG du groupe d’assurances Axa.

Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon (…) ont etudiés pour Les Inrocks le cas François Fillon, le candidat Les Républicains à la Présidence de la République, qui après avoir joué les Monsieur Propre se retrouve englué dans plusieurs affaires embarrassantes qui minent sa campagne.

Ainsi, la France est ce pays où un candidat à la présidence de la République soupçonné d’avoir très grassement rémunéré son épouse pour un emploi fictif peut venir devant les journalistes présenter sommairement ses excuses, décider de lui-même que ce qu’il a fait est légal, puis s’en prendre pêle-mêle – et avec quelle violence ! – à la gauche, à la presse, à la justice, et recevoir aussitôt une sorte d’absolution médiatique.

Depuis plusieurs jours, Marine Le Pen et sa nièce s’écharpent par médias interposés sur la question de l’avortement. Le politologue et chercheur associé à l’IRIS, Jean-Yves Camus, analyse les répercussions de ces oppositions au sein du Front national, à l’orée de l’élection présidentielle de 2017.

« Semblant » ; ce me semble être le meilleur qualificatif pour Emmanuel Macron. Ce « jeune » bellâtre politique qui affirme être de la « communauté de gauche » tout en énonçant des théories libérales de droite ; copains comme cochon avec la haute finance, rasant gratis un jour pour la gauche et donnant perruque continuellement à la droite. MC

Journaliste politologues, experts en sondages politiques, narrateurs ou concierges de tous poils, sans oublier les réseaux sociaux ; chacun y va de son avis pour ou contre.

Au résultat une véritable cacophonie d’informations aussi est-il difficile d’extraire quelques avis frappés du bon sens. Pour autant, et comme d’habitude, cette sélection ne saurait affirmer qu’il faut s’engager à voter tel ou tel candidat. MC

La France est-elle une cible privilégiée pour le travail de reconquête des opinions occidentales par Vladimir Poutine ? C’est l’avis de Cécile Vaissié, professeure en études russes, soviétiques et post-soviétiques à l’université Rennes-II.