C’est l’une des questions de ces derniers jours : les propos tenus par Laurent Wauquiez devant des étudiants lyonnais (qu’on imagine consternés) ont-ils été enregistrés à son insu, ou alors ce dérapage a-t-il été mis en scène par le président fraîchement élu des Républicains pour radicaliser un peu plus son discours (on peut tout attendre d’un homme qui a tant d’admiration pour Patrick Buisson), et qui se teint les cheveux en gris pour paraître plus expérimenté auprès de l’électeur « vieillissant ».

[Avant tout chose, notons la participation-discipline de vote des électeurs de droite et leurs fidélités à soutenir le parti « Les Républicains » alors que n’existaient pas – loin s’en faut – des lieux de vote dans tous les villages, pour cette primaire.

Il faudra quelques temps pour analyser en détail l’origine et l’appartenance réelle de tous ces votants et les raisons de leur choix. Vérifier entre autre, si la consigne du PS a été suivi ou non et si oui, pour quel pourcentage ? MC]

Vendue par l’ancien locataire de Bercy, désormais candidat à la présidentielle, comme la solution miracle à la mobilité et à la création d’emplois, la libéralisation des lignes de bus longue distance est un fiasco. (…)

Ils ont été sollicités pour financer les campagnes des principaux candidats à la primaire de la droite et du centre. Beaucoup ont versé leur écot mais, prudents, ils sont restés discrets jusqu’au bout. Les chefs d’entreprise plébiscitent le programme de François Fillon, mais, au vu des sondages, ils se résignent à Alain Juppé. Les uns pour « jouer gagnant », les autres pour faire barrage à Nicolas Sarkozy. L’ancien chef de l’État clive autant au sein du monde patronal que chez les Français.

Ce n’est pas de la main droite que je vote et cela me facilite pour dire que leurs « magouilles » ne sauraient m’importuner … sauf que la gauche ne fait pas mieux. Aussi même si ce texte est long il explique les rouages de la primaire de droite ayant germé dans les circonvolutions d’énarques matheux et statisticiens (à sa mémère bien sûr) – faut-il y voir « une patte » sournoise – téléguidant les opinions des « selectionneurs » du candidat de la droite ! MC

Mille et un potins médiatiques autour de la pré-présidentielle 2017

Note générale au sujet de cette série d’articles consacrés à la présidentielle de 2017 et des législatives qui vont suivre dans la foulée.

Les extraits d’articles postés sur ce blog, ne le sont qu’à titre d’information sur le positionnement de chacun des candidats.

Ils ne révèlent en rien, la position personnelle de l’administrateur du blog. MC

On devrait se réjouir de la décision d’Emmanuel Macron en ce qu’elle pourrait rebattre les cartes d’un système politique à bout de souffle. Pourtant, ce n’est pas une si bonne nouvelle, estime le Financial Times.

Notez: ce n’est pas parce que je « poste » une info que j’adhère a son contenu. C’est dans l’esprit de donner l’info la plus large permettant de se faire une idée personnelle en connaissance de cause. MC

Nicolas Sarkozy voulait taper du poing sur la table. Montrer que c’était lui le patron. Qu’il n’avait pas repris la présidence du parti pour rien. Que la machine LR (ex-UMP) était encore capable de créer du débat, de dégager une ligne politique et d’imposer un chef. C’était là tout l’enjeu du conseil national qui s’est tenu, samedi 13 et dimanche 14 février, porte de Versailles, à Paris.

Pendant de nombreuses années, Alain Minc a été l’un des symboles du capitalisme de connivence à la française. Éminence grise d’abord d’Édouard Balladur, du temps où il était premier ministre, puis de Nicolas Sarkozy, du temps où il était le chef de l’État ; conseiller occulte de quelques très grandes fortunes ; président du conseil de surveillance du Monde ; essayiste prolifique : il a longtemps joué les entremetteurs du capitalisme parisien.

J’ai longuement hésité à poster un article sur Sarkozy, son livre, le développement qu’il en attend. Je voulais en savoir un peu plus sur sa teneur et surtout de connaître les réactions des appareils de parti, les médias. Je n’ai pas lu ce livre et pas la moindre intention de le lire. Tout comme François Hollande (s’il se représente en 2017), ces personnages ont dupé la population par des promesses électorales et aucun mea culpa ne peut leur être accordé. Par contre, notons qu’en matière sociétale il n’y a aucune proposition nouvelle émergente, pas plus que se révèlent, de nouvelles personnalités politiques. MC

Si Alain Juppé s’imposait comme le meilleur candidat pour défendre les couleurs de la droite à la présidentielle de 2017 ? Quelle revanche ce serait, vingt ans après, pour l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac, chassé sous les sifflets en 1997 par des Français en colère contre ses rudes réformes.

Nicolas Sarkozy s’est fait remarquer mercredi 08 avril 2015, pour une comparaison plus que douteuse, entre François Bayrou et le virus du sida. Ce n’est pas la première fois que l’ancien président de la République se fait épingler pour ses insultes et ses petites phrases. La preuve.