Très honnêtement, aucun de ces ex-oligarques de la droite, pas plus que leurs programmes n’est dans ma ligne de pensée la société, mais, et ce mais est très important, il faut bien reconnaître que ce qui se passe dans ce parti politique est à l’instar des batailles internes qui se déroulent autant de l’extrême gauche à la gauche, qu’à l’extrême droite, laisse un boulevard au très destructeur de toutes les institutions qu’est Emmanuel Macron et sa cour pour les plus grands bénéfices du monde de la finance et l’asservissement d’une grande partie de la population. MC

Nicolas Sarkozy et Laurent Wauquiez se sont retrouvés mardi au Rebellato, une table italienne du XVIe arrondissement de Paris qu’affectionne l’ex-président.

Un tête-à-tête (…) qui a pris un tour encore plus politique après l’interview féroce de Xavier Bertrand dans le JDD contre la ligne Wauquiez et alors que se dessine la campagne pour le parti.

L’horreur se répète inlassablement en Méditerranée. Ce trait d’union qui jadis jetait des ponts entre les peuples et les civilisations, véhiculait les savoirs, les saveurs et les techniques, s’est transformé en un sinistre grillage que tentent de franchir au péril de leurs vies des milliers de migrants. Laisserons-nous notre mer commune devenir la frontière la plus dangereuse au monde ?

Entretien avec le chercheur Rémi Lefebvre (Extrait).

Des primaires à droite, c’est une petite révolution.

En réglant son pas sur le pas des socialistes qui avaient organisé avec succès une primaire ouverte pour désigner leur candidat à l’élection présidentielle de 2012, l’UMP rompt avec son histoire et ses traditions. Dans un parti où la culture du chef s’est toujours imposée au détriment du débat et de la démocratie interne, l’adoption de ce nouveau mode de désignation est une bizarrerie.

Nicolas Sarkozy s’est fait remarquer mercredi 08 avril 2015, pour une comparaison plus que douteuse, entre François Bayrou et le virus du sida. Ce n’est pas la première fois que l’ancien président de la République se fait épingler pour ses insultes et ses petites phrases. La preuve.

De quoi le sarkozysme est-il encore le nom aujourd’hui ?

Le problème de l’ancien président, c’est de se croire en 2007, lorsque personne alors ne lui disputait longtemps ni la présidence du parti, ni l’investiture UMP pour la présidentielle.

Sept ans ont passé sans que sa réflexion ne l’amène à considérer que la posture de l’homme providentiel, chère à la droite, a du plomb dans l’aile.

Vers un nouveau scandale à la Direction Générale de la Santé (DGS) ? Franchement ce gouvernement PS n’en loupe pas une. Vous avouerez que ça fait désordre cette nomination, dire après qu’il n’y a pas d’intérêts claniques. Ben euh, non … On ne savait pas … MC