Atlantico : Interrogé sur les récentes sorties de Jean-Luc Mélenchon à l’égard de l’exécutif, le leader du PCF Pierre Laurent a déclaré qu’il refusait « la provocation et l’invective » vis-à-vis des socialistes. Une manière à peine masquée de désavouer un tribun devenu de plus en plus gênant depuis la campagne de 2012. Jean-Luc Mélenchon doit-il s’inquiéter de ce désamour croissant du PCF, véritable bras armé du Front de Gauche ?
Front de gauche
Contre le TSCG : des avis et positions parfois divergents
La mobilisation qui monte, qui monte…
Le 30 septembre à Paris contre le TSCG.
Initié par le Front de gauche, l’appel à manifester le 30 septembre s’est élargi. Il va désormais bien au-delà de ses rangs.
Et si le peuple, qui n’y était surtout pas convié, s’invitait quand même dans le débat ? L’idée d’organiser une grande manifestation populaire courait déjà depuis quelques semaines dans les milieux associatifs et syndicaux, en particulier dans les rangs du collectif L’audit de la dette. Elle a été saisie au vol par Jean-Luc Mélenchon, un jour d’été à Grenoble, aux Estivales du Front de gauche. Puis, rebondissant de réunions publiques en assemblées citoyennes, attirant autour d’elle un nombre croissant d’associations et de syndicats, roulant jusqu’à la Fête de l’ Huma, la mobilisation du 30 septembre est devenue davantage qu’un « Front du non au traité » : le « signal de départ d’une campagne nationale contre l’austérité ».
Retour sur l’augmentation du SMIC du 1er juillet 2012
Souvent dessins sont plus explicites que long discours. Lire la suite
L’Europe, vertige de maux (de mots) !
20 ans le 20 septembre que les pays Européens sont arrimés au libéralisme débridé. 20 ans que le traité de Maastricht est ratifié, 20 ans que les salariés subissent des restrictions sur leur avantages sociaux, leurs salaires, leurs retraites, sont entrainés dans la flexibilité des boulots à la petite semaine.
Que dire de la perte de démocratie des états par une supra institution Bruxelloise; d’un libéralisme au service d’organisme bancaires et financiers agissant comme des sangsues pour le bien-être de leurs actionnaires.
Cette Europe-là exclusivement orientée pour les financiers et actionnaires, est avant tout contre les peuples. Elle annihile tous espoirs d’harmonisations des volets sociaux, des salaires, du pouvoir d’achat et des retraites. Elle divise les salariés et employés pour améliorer encore et toujours plus, la rentabilité financière des acquits de certains nantis. MC.
