Européennes en quelle année le retour d’une Gôche sociale aux affaires?

A la Fête de l’Humanité, samedi 16 septembre, c’était le jour du grand méli-mélo des gauches : inauguration du stand du mouvement Génération.s par Benoît Hamon et Yanis Varoufakis, présence de l’Insoumis François Ruffin dans les travées du site de la Courneuve (invité à faire des selfies ou à boire des demis tous les deux mètres), et, bien sûr, discours annuel du secrétaire national du Parti communiste, Pierre Laurent, devant des représentants de l’ensemble des forces de la gauche française.

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Les municipales, j’ m’ en balance : à droite toute, pensait machin !

Claque aux élections municipales de 2014, intervention télévisée confirmant son engagement envers du Medef, remaniement ministériel avec comme 1er ministre un « encarté » PS qui serait aussi bien dans les rangs de la droite de l’UMP… Aucune écoute de l’expression et désapprobation populaire.

La deuxième partie du quinquennat de ce gouvernement sera consacrée à faire payer, de la classe la plus démunie à une partie des cadres moyens, les privilèges accordés aux banques, propriétaires de grandes entreprises et d’une petite centaine de personnes aisées cachant leurs bénéfices dans des paradis fiscaux. Non ce gouvernement n’est pas social, n’est pas de gauche, à peine démocrate, à la limite de la frange dictatoriale, le règne d’enrichissement personnel de ceux qui en possèdent déjà beaucoup , avec Hollande et sa gestion c’est l’engrangement  financiers des banques et d’un certain nombre de dirigeants de grosses entreprises, dont ceux du CAC 40, aux détriments des salaires, avantages sociaux et pouvoir d’achat des démunis, salariés, chômeurs, etc… – MC

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La mobilisation qui monte, qui monte…

 

Le 30 septembre à Paris contre le TSCG.

Initié par le Front de gauche, l’appel à manifester le 30 septembre s’est élargi. Il va désormais bien au-delà de ses rangs.

Et si le peuple, qui n’y était surtout pas convié, s’invitait quand même dans le débat ? L’idée d’organiser une grande manifestation populaire courait déjà depuis quelques semaines dans les milieux associatifs et syndicaux, en particulier dans les rangs du collectif L’audit de la dette. Elle a été saisie au vol par Jean-Luc Mélenchon, un jour d’été à Grenoble, aux Estivales du Front de gauche. Puis, rebondissant de réunions publiques en assemblées citoyennes, attirant autour d’elle un nombre croissant d’associations et de syndicats, roulant jusqu’à la Fête de l’ Huma, la mobilisation du 30 septembre est devenue davantage qu’un « Front du non au traité » : le « signal de départ d’une campagne nationale contre l’austérité ».

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