Après que Valérie Pécresse est exprimée sa perception des banlieues dans une tribune diffusée par « Le Monde » dans lequel elle affirme, « nous ne devons plus avoir la main qui tremble », c’est Clémentine Autain qui lui répond dans le même média.

Cette sourde colère contre les multiples reformes irritant les Français, poursuivant de ronger leurs freins après les résultats des élections européennes, dont beaucoup ne se sentaient pas directement concernés. Voir : LIEN.

C’est un enterrement de première classe que vient d’offrir Jean-Luc Mélenchon au Front de gauche. « Le cartel Front de gauche n’existe plus. La confiance, aussi, est morte », assène le candidat à la présidentielle dans une interview publiée, dimanche 3 juillet, sur Mediapart.

La proposition d’« une primaire » ouverte à gauche, lancée par des intellectuels et des dirigeants écologistes, a peu de chance d’aboutir. Un prétexte qui devrait permettre à l’Élysée et au PS d’enterrer l’organisation d’« une primaire » réservée aux socialistes et à leurs alliés.

Pierre Laurent mènera la liste Front de gauche en région parisienne.

Il était temps. A dix semaines du premier tour des régionales, dimanche 6 décembre, les différentes composantes du Front de gauche ont fini par se mettre d’accord pour partir ensemble à la bataille en Ile-de-France.

Avec la création du parti de gauche, puis l’organisation du front de gauche proposé autour du parti communiste et différentes composantes, puis la mise en place d’un leader Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle, beaucoup à gauche se sont dits que l’alchimie était trouvée, permettant de faire naître un réel espoir de mener une politique sociale et économique de gauche.