Sauf dans le cas d’alliances, les partis politiques qui disparaissent sont toujours préjudiciables à l’expression du pluralisme dans les urnes. Je ne suis pas et n’ai jamais été un adepte du parti socialiste, ses prises de positions depuis que je suis en âge de voter et de m’exprimer politiquement, n’ont j’avais recueilli mon assentiment. La disparition du parti socialiste comme celui du parti communiste français ne reste qu’une volonté éditorialiste et de capitaine d’industrie disposant des médias.

Il fut un temps où le parti socialiste était une organisation permettant de gagner des élections ; après le fourvoiement du quinquennat de François Hollande ou il s’est ingénié à louvoyer dans une libérale société suivant en cela les prescriptions du Medef et de Pierre Gattaz, détruisant les accords entre les différentes tendances internes présentent rue Solférino ; disloquant l’unité de sa majorité élus à l’assemblée nationale; perdant de nombreux sénateurs faisant ainsi perdre la majorité à l’assemblée sénatoriale ; divisant la population sur l’identité nationale, la loi El Khomri ; etc.

La proposition d’« une primaire » ouverte à gauche, lancée par des intellectuels et des dirigeants écologistes, a peu de chance d’aboutir. Un prétexte qui devrait permettre à l’Élysée et au PS d’enterrer l’organisation d’« une primaire » réservée aux socialistes et à leurs alliés.

La laïcité semble bien redevenue subversive. Ceux qui s’en réclament et qui tentent de la faire respecter au sein d’un service public s’exposent aux pires désagréments. Samuel Mayol, directeur de l’IUT de Saint-Denis, en sait quelque chose.

Pour s’assurer un large soutien, la motion de Jean-Christophe Cambadélis, qui devrait l’emporter, a multiplié les ambiguïtés. Et accouché d’un texte trop habile pour être honnête.

Un texte indiquant presque à coup sûr la future gestion et décisions gouvernementale de la France – MC

Défense de la loi de 1905 de Séparation des Églises et de l’état !

Abrogation de la loi Debré !  Non à la division ! Non à la diversion !

La loi de 1905, et particulièrement son article 2, interdit tout financement public des cultes. Or, la Libre Pensée a établi, sans qu’aucune contestation n’ait pu être émise, que chaque année

Que ce soit au sein de La Manif pour tous ou à la Fête de l’Humanité, au sein du Parti socialiste ou chez les Veilleurs, chez les écologistes ou chez les Identitaires, le terme «combat culturel» est redevenu à la mode, au risque de devenir une nouvelle «tarte à la crème» dénuée de sens.

Oui mais de quelle gauche parle-t-on et même, cette interpellation lancée par Valls devant le CN du PS, n’est-elle pas dictée par la posture d’une Ve république devenue obsolète, d’un gouvernement et d’un premier ministre, ce dernier ne reniant pas d’être très proche d’un centrisme libérale, cette affirmation a quelques saveurs rances. MC