Les grandes entreprises multinationales […] longtemps considérés par les économistes comme des points sans épaisseur, […] commencent à mesurer leur impact sur la croissance.

Depuis de longues semaines, c’est un message que le gouvernement répète à l’envi : les contribuables les plus riches seraient assujettis en France à une fiscalité confiscatoire qui les conduirait à fuir le pays, ce qui priverait celui-ci de forces vives très utiles pour l’économie. Pourtant, rien n’est plus faux. Selon les dernières statistiques fiscales disponibles, les plus fortunés sont au contraire assujettis à un impôt sur le revenu très faible, et qui même décroît en proportion de la richesse.

La campagne du gouvernement pour essayer de justifier l’immense cadeau aux très grandes fortunes que constitue le démantèlement de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) est donc adossée à un mensonge…

Si la nouvelle se confirmait, il y a de quoi se poser des questions sur la santé mentale du financier qui a « pondu » cette mesure.

A quoi sert de prélever la CSG et (normalement) la versée à la CNAM alors que ces prélèvements seraient déductible des impôts sur le revenu ?

Attendons la contre info avant de jubiler sur le « je t’aime, moi non plus ».

C’est le gag des 5€ en moins sur les APL et de « l’invitation/préconisation aux propriétaires de logements de baisser de 5€ le montant des loyers. Finalement, y a pas plus cocasse que ce gouvernement. MC

Quel est ce chiffre qui affole à ce point les compteurs des détracteurs de Jean-Luc Mélenchon ? N’est-ce pas plutôt les 20 % desquels il est crédité dans les intentions de vote, déstabilisant les scénarios établis pour le second tour de la présidentielle ?

Les implications du prélèvement à la source ont été diversement commentées mais un aspect est oublié, c’est l’impact de sa combinaison avec le quotient conjugal, c’est-à-dire, l’imposition commune des couples.

Malgré une dotation en récessions, la plupart des conseillers municipaux de France serrent les budgets et présentes peut d’augmentation du taux d’imposition municipale. Malgré tout il faut noter que bon nombres de compétences ont été retirés aux municipalités et placer sous la responsabilité des communautés de communes. Là, par conséquence, ayant plus de compétences à gérer, les taux d’impositions intercommunaux ont tendances à s’envoler. Attendons également les prochains budgets et taxes nécessaires des départements, votés par les nouveaux conseillers territoriaux. Il en sera de même pour la gestion des nouvelles régions, dont les budgets ne seront votés qu’après renouvellement et très certainement avec un changement de représentations politiques. Quelles seront alors les choix budgétaires et les impositions ?

L’article ci-dessous est donc avant tout destiné à masquer la réalité de l’inflation des taux d’impositions sans intégrer gestion et nécessité financières des différentes « strates » gérant l’économie de notre France. MC

Si le tabou de l’universalité des prestations est brisé, les libéraux se frotteront les mains.

Ah ! Les indécrottables égoïstes… Il a suffi que François Hollande annonce puis que Jean-Marc Ayrault confirme une réforme du système français des allocations familiales pour qu’aussitôt une campagne s’engage pour stigmatiser, sur ce registre, les opposants au projet.

Courtiser le riche ours russe a un prix

Chypre n’est pas le seul Etat insulaire à dérouler le tapis rouge aux richesses russes. Depuis l’effondrement de l’Union soviétique, Londres a accueilli à bras ouverts les expatriés russes, qui ont fait fortune en pillant leur pays. Mais à quel prix ? s’interroge un journaliste britannique.

Après Bernard Arnaud, la plus grande fortune de France et 9e mondiale, voici au tour de Gérard Depardieu, l’acteur français le mieux payé, de succomber aux charmes fiscaux de la Belgique. Inquiétante épidémie qui commence sérieusement à grever les recettes budgétaires de l’État. Cet exil fiscal qui n’empêche pas l’admiration pour l’inoubliable interprète des « valseuses » est insupportable.

Quelle est votre appréciation globale des mesures annoncées par le gouvernement?

Pierre Khalfa. Le gouvernement reprend pour l’essentiel les préconisations du rapport Gallois, qui lui-même reprenait principalement les exigences du patronat