La France perd son sang et ses dirigeants font des moulinets autour du thème du « redressement productif ». L’Europe est un sujet de dissertation, mais ne protège ni nos atouts industriels ou agricoles, ni le travail et l’emploi. Bien au contraire, l’austérité qui s’y déploie partout conduit à la récession. (…)

Après la carte bleue et sa puce électronique vendus aux USA, la moutarde de Dijon produite en Chine, c’est l’adieu à la cigarette Gauloises fabriquée en Pologne, un autre symbole français part en fumée. MC

Pendant presque trente ans, Canal Plus a vécu quasiment sans concurrence, assuré de sa mainmise sur les droits de diffusion du championnat de France de football. Depuis l’irruption de la chaîne Bein Sports, financée par la chaîne qatarie Al Djazira, la donne a changé. Le jour où le Qatar négociait l’achat de 22 hélicoptères de transport militaire et de 2 avions ravitailleurs européens pour 2 milliards d’euros, le tribunal de grande instance de Paris statuait, le 28 mars, sur un référé de Canal Plus contre Bein Sports. La chaîne cryptée a été déboutée et l’appel d’offres anticipé sur les droits de diffusion audiovisuels pour la Ligue 1 et la Ligue 2 de football, qui porte sur la période

Tandis que le gaz de schistes révolutionne la donne énergétique mondiale, les conférences internationales sur les changements climatiques se succèdent et prônent le recours aux énergies non carbonées (énergies renouvelables et nucléaire).

L’Allemagne poursuit son désengagement total du nucléaire dans une transition bien peu écologique qui lui pose de sérieuses difficultés d’ordre technique, financière, écologique et industrielle. La France, quant à elle, …

Quelques réflexions sur la situation délétère du pays et les vents mauvais qui y soufflent.

Notre pays est traversé par de multiples éléments de crise qui, s’ils s’assemblent, risquent de conduire à un désastre. Crise économique, crise sociale, crise identitaire, crise de la perspective, crise du sens, etc.

Travail du dimanche… de nuit et bientôt 7 jours sur 7 !

La droite ose toutes les régressions sociales, c’est même à ça qu’on la reconnaît, pourrait-on dire en paraphrasant les dialogues de Michel Audiard dans le film « les Tontons flingueurs », du cinéaste Georges Lautner récemment disparu.

Comme le philosophe Michel Serres, professeur à Stanford  University, ne cesse de le rappeler, il convient de « créer de nouvelles structures » d’organisation car les « sociétés d’aujourd’hui sont trop vieilles et tombent en lambeaux ».

La fraude sociale : ce sport national qui plombe notre économie » ; « Fisc, Sécu, chômage : ce que les fraudeurs nous coûtent » ; « Fraudeurs de la Sécu. Ceux qui ruinent la France » ; « La grande triche. Enquête sur les 15 milliards volés à la protection sociale » ; « La France des assistés. Ces « allocs » qui découragent le travail » (1) …

En dehors des possibilités de recoupages résultants des nombreuses identifications donnes auprès des différents organismes sociaux, « flicage » des caméras de « surveillance » sans oublier les contrôle d’identité, la délation (technique pétainiste remis au gout du jour sous prétexte de sécuriser voies publiques et entourages) et de toutes les technologies que nous utilisons chaque jour, (téléphone mobile, internet, etc.) ; ce qu’il faut connaitre au moins sur l’utilisation du mobile et d’internet : une surveillance qui n’a rien d’innocent. MC

La loi dite de « sécurisation de l’emploi », transcrivant l’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier, a été promulguée le 14 juin. Un certain nombre de ses dispositions sont entrées en vigueur dès le 17 juin, d’autres le seront plus tard.

Une telle quantité d’eau frise le ridicule, déclarait Monsieur Prudhomme en découvrant la mer. C’est un peu le sentiment que l’on éprouve devant les polémiques incessantes au sujet des « malheurs » des riches depuis l’élection de François Hollande. De la taxe exceptionnelle à 75 % à l’exil de Gérard Depardieu en passant par l’affaire des « pigeons », le refrain est rodé : la France martyrise les riches en les accablant d’impôts et risque, du même coup, de s’aliéner leur capacité d’entreprendre au moment où elle en aurait le plus besoin.

Le rapport annuel sur l’état de la France 2011 rend compte de l’évolution de notre pays dans les champs économique, social et environnemental en s’appuyant notamment sur les indicateurs de développement durable. Il est chapeauté par un avis dont la partie générale analyse la convergence de plusieurs crises, qui se combinent et constituent au total une crise systémique. Dans sa focalisation sur l’état moral des Français, le CESE souligne que le monde traverse une crise profonde, les Français en perçoivent les menaces ; en saisir les opportunités exige des changements.

Excédentaire et pourvoyeur d’emplois, le secteur touristique pourrait contrebalancer en partie le déclin de l’industrie. Mais cet excédent est fragile. Dans ce secteur aussi, la France doit améliorer son offre pour rester dans la course.

Dans notre société où le travail occupe une place centrale, le chômage apparaît comme un manque, un vide dans la construction de l’identité, tant individuelle que collective. Ce vide s’accompagne souvent de solitude et de silence. Comme si l’absence de travail privait de fait les personnes de leur droit à la parole et leur interdisait toute expression collective.

Les discussions autour du rapport de M Louis Gallois sur la compétitivité des entreprises françaises mettent l’accent sur la réduction des « charges ». Elles alimentent un débat biaisé. Patronat et gouvernement agissent en effet comme si les cotisations sociales – le vrai nom des dites « charges » – étaient un prélèvement indu qui handicape le développement économique. Or les cotisations constituent d’abord une part du salaire.

 

Voilà bien un personnage représentant le dédain le plus profond pour ses concitoyens français, ne compte à ses yeux que les profits entassés dans ses coffres. La solidarité, l’équité devant le fisc, ne connait surtout pas. Franchement ce genre de personnage m’est odieux de suffisance et d’irrespect d’autrui, qu’il aille au diable si ça lui chante. MC