Quand on écoute bien ce que disent les hommes et les femmes de ce pays, il y a de la colère. Chacune et chacun veut être respecté, chacune et chacun veut des droits. Aujourd’hui, ces aspirations largement partagées semblent absentes du débat politique. Il est temps de faire entendre les exigences populaires.

Puisque les, finances publiques vont mal, il .faut protéger le modèle social en traquant les fraudeurs, mais aussi les étrangers. Ce raisonnement martelé par nombre de responsables politiques européens a gagné en légitimité, y compris au sein de l’administration française.

Il y a un an et quelques mois, le candidat François Hollande désignait« le monde de la finance » comme son « adversaire », lors d’un discours resté célèbre prononcé au Bourget.

Un an et quelques mois plus tard, le bilan est des plus mitigés. Si quelques réformes ont été votées, des voix nombreuses à gauche l’enjoignent de mener plus loin le combat.

On se fait les yeux doux des deux côtés de l’Atlantique. Suite à l’échec des négociations internationales menées par l’OMC, Bruxelles et Washington relancent l’idée de créer ensemble l’une des plus importantes zones de libre-échange au monde. Si l’accord aboutit, il y aurait des créations d’emploi, la croissance économique rebondirait. Bref, nous pourrions sortir de la crise, nous serions plus forts. Tout dépend de qui englobe ce « nous ».

Pensez-vous en faire partie ?

Voici quelques explications qui devraient vous aider à vous situer. (IGA)

Le monde va mal, l’économie, l’industrie, la finance vont mal, la politique va mal. Les politiciens sont véreux ou ganaches, il n’y a plus d’éthique, de justice, d’équité, de moralité. Pourquoi en est-il ainsi dans tous les pays, ici au Canada, en France et partout ailleurs ?