Version Nicolas Hulot, […] Dans une tribune publiée par France Info lundi, l’ancien ministre de la Transition écologique démissionnaire appelle les députés à voter contre le Ceta.

… Alors que la ratification du traité de libre-échange avec le Canada est prévue mardi 23 juillet 2019 à l’Assemblée en 1ère lecture …

Les députés se prononceront mardi 23 juillet sur l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA). Négocié depuis 2009 dans la plus grande discrétion, le CETA mobilise enfin l’attention, à la veille de son adoption au creux de l’été.

Où vont-ils chercher ces arguments désopilants, ces contorsions inédites, ces raisonnements alambiqués ?

Depuis quelques années, plutôt que de détruire complètement d’anciennes usines, casernes, etc., des architectes urbanistes militants, réinventent des espaces urbains où il fait bon vivre ensemble, tout en poursuivant un objectif de consommation raisonnée. Leurs démarches progressistes et exploratoires s’inscrivent dans un nouveau paradigme d’aménagement du territoire.

Le poker menteur de Pascal Lamy et de Pierre Moscovici

Un accord très délictueux pour l’agriculture notamment française mais tout autant désastreux au niveau écologique.

La France demeure compétitive sur les marchés agricoles internationaux, mais se fait de plus en plus concurrencer par les pays émergents. Comment pallier cette perte de vitesse ? Quels sont les atouts de l’industrie agricole française ? Éclairage par Sébastien Abis, chercheur associé à l’IRIS, directeur du Club Demeter.

Plus on en parle, moins on semble en capacité de mesurer quelles seront les conséquences diverses et variées de la sortie du Royaume Uni de l’Union européenne pour les paysans français et pour de nombreuses entreprises de l’agroalimentaire.

Ayant quitté Paris il y a 20 ans ; du parc de La Villette nous ne connaissions que des prémices d’aménagement. Ne figurait que quelques bâtisses/constructions qui allaient devenir la cité des sciences et la cité de la musique. Le zénith, la géode, existaient déjà

Chaque année, en France, quelque 200 tonnes d’époxiconazole sont répandues dans les champs de blé, d’orge, de seigle, d’avoine, et des cultures de betteraves, dans le but d’éliminer les champignons susceptibles d’affecter la qualité de la récolte.

A l’issue de son adoption par le Sénat, le gouvernement a considéré le projet de loi d’orientation des mobilités (LOM) comme « une réponse forte aux fractures territoriales et sociales qui minent notre pays depuis des décennies ». C’est raté.

Temps de cochon chez les fabricants de saucisses et de jambons industriels : la Répression des fraudes (DGCCRF) enquête sur la charcutaille sous vide estampillée « sans nitrites » ou « sans sels nitrités ».

Selon les dernières statistiques officielles datant de 2016 (jamais en avance), les logements sociaux représentent près (ou seulement) 16 % du parc de logement occupé français. Des annonces retentissantes et sectorisées du gouvernement, sur le terrain, face à la réalité, faites un grand pas !

Après une semaine de laborieuses négociations, les représentants des 130 États membres de l’IPBES ont accouché d’un « résumé des décideurs » samedi 4 mai peu après 14 h. Encore un constat accablant, mais sera-t-il suivi d’effet…

Si après avoir vu ce reportage, si les autorités françaises n’interdisent pas toutes utilisations des pesticides quels qu’ils soient, que les agriculteurs poursuivent malgré tout de répandre du poison sur les cultures au nom du rendement, que les acheteurs-acheteuses-consommatrices–consommateurs poursuivent l’achat des produits de cultures intensives le plus souvent fourni par les grandes surfaces, c’est à n’y rien comprendre. MC

Nous vivons une période d’initiatives de citoyens engagés dans des actions de solidarité et de protection de l’environnement, d’entrepreneurs (associatifs, coopératifs, mutualistes, artisanaux) conjuguant des finalités économiques et sociales, et d’autre part, un malaise persistant, des effets trop modestes de ces initiatives.