L’épidémie fait resurgir les dérives les plus graves d’une mondialisation libérale alors qu’elle était désignée, il y a très peu de temps encore, comme une méthode sans appel, un moyen incontournable de nourrir la croissance et le développement du monde.

La réforme de la ministre Marisol Touraine entre en discussion à l’Assemblée nationale le 31 mars. De nombreux praticiens libéraux décrètent ce jour « santé morte ».

Cette nouvelle réforme est avant tout destiné à supprimer du personnel dans les établissement de la sécurité sociale. En diminuant ainsi le personnel chargé du traitement des feuilles de soins et autres, la réforme déplace le nécessaire traitement de paperasserie vers les médecins. On comprend dès lors que ceux-ci  déjà en suractivité dans bien des lieux, ne veuillent pas assumer des tâches administratives supplémentaires. Leur nombre d’heures travaillées n’étend pas extensibles, il leur faudra engager des secrétaires diminuant de fait leur rémunération. À l’époque où le recrutement des médecins devient une préoccupation cette réforme est néfaste en bout de compte à la santé de la population. MC

Sécheresses, ouragans, inondations aux quatre coins du monde, les catastrophes climatiques charrient leur lot de drames humains et d’images spectaculaires. Et posent une question prosaïque qui paiera les dégâts ?

Quand ils ont trop à perdre, les assureurs se défaussent sur les États. Mais ces derniers, étranglés par la dette, peinent à assumer. Ils se tournent alors vers les marchés financiers, leurs calculs glacials et leurs produits spéculatifs.